Riche en sorties, le mois de septembre aura été l’occasion de mettre la main sur de nombreux très bons jeux… 

Borderlands 3 (Xbox One, PS4, PC)

Sept ans après Borderlands 2, Gearbox Software nous livre un troisième volet de sa série-phare qui n’introduit aucune nouveauté majeure mais offre toujours une expérience de jeu aussi fun, seul ou en coop’. Avec son humour décalé, sa violence extrême, ses milliers d’armes complètement barrées et ses décors post-apo stylés, Borderlands 3 reste un très grand défouloir que les fans de la série sauront apprécier à sa juste valeur. Visuellement, le jeu est une réussite. Mais Gearbox Software semble avoir sorti son jeu un peu dans la précipitation. Rempli de bugs, mal fignolé et souffrant de quelques grosses baisses de frame-rate, Borderlands 3 n’est pas un exemple d’optimisation. On pourrait également lui reprocher un certain manque de prise de risque avec des décors recyclés, très peu de nouveautés du côté du gameplay et un scénario paresseux. En sept années, la recette n’a que très peu évolué et si les fans prendront toujours un pied fantastique sur le jeu, ceux qui n’avaient pas beaucoup accroché au concept en 2012 auront sans doute toujours autant de mal à y adhérer en 2019. Lire notre test complet.

NHL 20 (Xbox One, PS4, PC)

NHL 20 supplante presqu’en tous points son ainé, avec un contenu enrichi et de petites retouches qui lui font du bien. Le jeu de hockey sur glace d’EA Sports reste la référence absolue pour les amoureux de ce sport méconnu chez nous. On lui reprochera toutefois de ne pas proposer de vraie évolution sur le plan technique, la faute sans doute à un timing trop serré qui a empêché les développeurs de passer au moteur Frostbite. Le gameplay n’a pas non plus changé. Ceci étant dit, EA Sports frôlait déjà pratiquement la perfection sur l’opus 2019. NHL 20 ne fait donc qu’affiner une recette qui avait déjà fait ses preuves. Les amoureux du hockey en auront largement pour leur argent, particulièrement s’ils étaient passés à côté du précédent épisode. Lire notre test complet.

Torchlight 2 (Xbox One, PS4, Switch)

Sorti sur PC il y a 7 ans, Torchlight a enfin droit à un portage en bonne et due forme sur consoles. Le jeu de Panic Button Games a certes vieilli graphiquement, mais n’en reste pas moins l’un des meilleurs représentants du hack & slash à la sauce Diablo. Jouable seul ou en coop jusqu’à 4 joueurs, le titre promet des heures et des heures d’affrontements face à des hordes de squelettes, zombies et trolls dans un monde d’une rare diversité. Beaucoup moins sérieux qu’un Diablo, le jeu de Panic Button n’en respecte pas moins religieusement tous les standards du genre et se positionne comme un jeu très fun à parcourir entre amis. On notera au passage que le titre n’est vendu que 20€ sur consoles, un tarif très correct pour une réédition aussi tardive… Lire notre test complet.

The Legend of Zelda : Link’s Awakening (Switch)

Link’s Awakening est une délicieuse madeleine de Proust remise très proprement au goût du jour par Nintendo et Grezzo, qui n’ont pris que très peu de risque. Pas très grave, puisque la refonte graphique est magnifique et que le game design redoutablement efficace de l’époque est parfaitement conservé. Le plaisir de se (re)plonger dans cette aventure unique dans d’excellentes conditions est bien présent et seuls quelques ralentissements viennent un peu gâcher la (re)découverte. On est donc en présence d’un remake très respectueux et visuellement magnifié, mais qui aurait peut-être mérité un peu plus de contenu neuf, l’éditeur de donjons ajouté n’étant que moyennement convaincant. Lire notre test complet.

Children of Morta (PS4, PC, Xbox One)

Il aura fallu se montrer patient pour jouer à Children of Morta. Ce rogue-lite à la sauce Diablo nous offre tout de même une aventure savamment pensée où le scénario s’intègre parfaitement dans l’aventure. Avec des morts punitives, le joueur doit se montrer stratège pour arriver à parcourir les différents donjons. Un univers joli et dynamique qui flatte les rétines autant que les tympans. On regrette cependant la répétitivité du gameplay qui est due en grande partie au genre duquel le jeu s’inspire. La mort dans Children of Morta est toutefois moins punitive que dans les autres jeux du même genre puisque le joueur récupérera tout son matos, si difficilement acquis. Lire notre test complet.