Le réseau social réalise actuellement des tests sur la version australienne de sa plateforme.

Facebook pourrait bien introduire un petit changement sur sa plateforme. Petit par la taille, ce changement pourrait cependant avoir de grandes répercussions sur ses utilisateurs. Comme l’avait déjà décelé la chercheuse Jane Manchun Wong, Facebook serait en train de plancher sur la disparition du compteur de likes sous les publications.

Le réseau social aurait entamé des tests depuis plusieurs mois déjà dans divers pays. « Nous effectuons un test limité dans lequel le nombre de visionnages de type vidéo, de réactions et de vidéos est privé sur Facebook », avait expliqué un porte-parole de Facebook à TechCrunch en avril dernier.

À l’époque déjà, Facebook affirmait que l’objectif de ces tests était de savoir si la disparition du nombre de likes rendait ses utilisateurs plus « heureux » ou en tout cas plus à l’aise pour s’exprimer sur la plateforme.

L’entreprise de Mark Zuckerberg avait déjà réalisé ce genre de test sur Instagram dont elle est la propriétaire. Là aussi, l’objectif était de voir si cela rendait les utilisateurs de l’application plus heureux grâce à la disparition de la pression sociale que représentent les likes.

Les likes, une source de pression sociale importante

En effet, les likes sont aujourd’hui une forme d’approbation de la société recherchée par bon nombre d’internautes que ça soit sur Facebook, Instagram ou Twitter, et ce, parfois de manière inconsciente. En l’absence de like ou d’un nombre jugé insuffisant, les internautes peuvent se sentir mal dans leur peau ou désapprouvés par leurs amis.

Mais la disparition des likes ne serait pas forcément la solution idéale pour pallier le problème. Selon certains spécialistes de la question, la disparition des likes ne supprimerait pas la pression sociale.

Il est évident que le réel objectif de ses tests est de trouver le meilleur moyen de fidéliser les utilisateurs, avec ou sans like, plutôt que de les rendre effectivement heureux ou libérés de toute pression sociale.