L’université californienne de Berkeley a mis au point une application qui récupère la puissance inutilisée d’un téléphone pour effectuer des calculs lourds.

boinc
Un chercheur dans sa poche, c’est possible!

Le projet existe depuis très longtemps pour les ordinateurs dont les ressources ont graduellement augmenté et qui sont rarement utilisées au maximum: profiter des cœurs qui se reposent pour donner un coup de main à des analyses scientifiques très exigeantes en quantité de calcul comme, par exemple, l’analyse des sons captés dans l’espace et l’étude de concepts dans la lutte contre le sida.

Désormais, avec un nombre de smartphones en constante progression et des processeurs mobiles toujours plus puissants, Boinc a été porté sous Android. Cependant, il est essentiel de préciser que l’application est très gourmande et réservée vraiment aux derniers smartphones haut de gamme. Car, malgré une réalisation technique remarquable, un téléphone insuffisamment armé risque de ne pas offrir une aide précieuse à ce vaste projet.

En effet, le logiciel vérifie en permanence les paramètres de l’appareil comme la température interne, l’évolution du niveau de charge et la connexion à un réseau Wi-Fi. Chaque signal négatif suspend l’exécution des tâches. Un téléphone de moyenne de gamme ou âgé de quelques mois sera trop souvent placé en attente.

Toutefois, pour les unités capables de faire tourner Boinc, il est possible de choisir un projet précis comme le World Community Grid propulsé par IBM. C’est ce dernier qui offre la puissance de calcul à la lutte contre le Sida.

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