PimpMyCompany révolutionne la communication digitale des médias belges

PimpMyCompany est une petite boîte belge fondée il y a quatre ans. Son objectif est de créer des solutions SaaS pour les acteurs de la communication digitale et numérique.

L’idée de la création de PimpMyCompany répond à un besoin du secteur de la presse. Il y a quelques années, les acteurs médiatiques ont fait part de leur envie d’être présents en ligne. “C’était un moyen pour eux de toucher une plus grosse partie de leur audience via les réseaux sociaux” explique Nicolas, le fondateur de l’entreprise. Un journal national possède généralement plusieurs éditions régionales. Ainsi, “chacune de leurs pages Facebook est dédiée à une édition régionale spécifique”. Face à cette multitude de pages et de canaux de communication, Nicolas regrette que “le travail du community manager devienne lourd et répétitif”. Pour communiquer une information, le chargé de communication doit la publier page par page et édition par édition.

Suite à ce constat, PimpMyCompany a développé un service permettant de partager simultanément la même information sur différentes pages.

Alléger les tâches techniques

Les besoins des acteurs médiatiques sont différents de ceux des sociétés “corporates”. “Notre premier contact était un client média et depuis nous nous sommes spécialisés dans ce domaine”, se souvient le technicien.

La start-up répond donc aux problématiques techniques des entreprises médiatiques. PimpMyCompany n’intervient pas dans l’élaboration et l’amélioration des stratégies de communication. Elle propose ses solutions pour chaque tâche technique et répétitive qui ne demande pas “d’intelligence humaine” précise le fondateur.

“Nous remplaçons les opérations manuelles par des opérations automatiques pour faire gagner du temps aux équipes de communication”

Promouvoir les spécificités 

“Le contact avec le client est essentiel dans notre travail”. L‘équipe de PimpMyCompany explique penser son outil en fonction de chaque client. Chaque média à ses spécificités et la start-up adapte ses services à chacun des programmes communicationnels utilisés. Pour expliquer cette philosophie, Nicolas présente les deux outils proposés.

L’application PimpMySocial sert à envoyer de l’information vers une audience, les réseaux sociaux et les applications du média. D’où l’utilisation massive du service par les médias belges. En tant que petite société locale et belge, “on s’adapte très facilement à chaque demande” se réjouit le technicien.

Du système de notifications de Rossel au système de SMS de RTL Belgique, PimpMyCompany s’accorde avec les spécificités de chaque média. Là est la différence avec leurs concurrents, insiste Nicolas. “Les gros groupes ont une flexibilité beaucoup plus limitée que la nôtre… Nous ne sommes pas un service de support délocalisé, mais bien une entreprise locale et adaptable à tous les systèmes”, explique le fondateur.

De son côté, l’application PimpMyChat permet de recevoir des informations depuis une certaine audience. Le service facilite les communications entre les auditeurs ou téléspectateurs et les journalistes, en temps réel. Le fondateur précise, “notre système permet d’envoyer sur des écrans en studio, via un flux vidéo, les messages reçus des auditeurs par les animateurs”. Cette technologie permet d’optimiser la réception des messages envoyés via différents canaux, depuis les auditeurs vers l’animateur.

Un développement basé sur les recommandations

La stratégie communicationnelle de la start-up est basée sur le bouche-à-oreille. “Sauf ceux qui nous utilisent, très peu d’acteurs médiatiques nous connaissent”, s’amuse Nicolas, “et ceux qui nous connaissent nous recommandent”.

Après avoir débuté avec le groupe Rossel, PimpMyCompany a désormais conquis quasiment 100 % des acteurs de la presse belge francophone. En Belgique, quel que soit le média, la plupart des articles partagés sur les réseaux sociaux proviennent d’un des systèmes de PimpMyCompany, explique fièrement Nicolas. “Maintenant que nous avons conquis le marché belge francophone, nous souhaitons nous étendre en Flandre, en Europe” conclut le fondateur.