Les précommandes pour le véhicule ASKA sont ouvertes.

On ne compte plus le nombre de voitures volantes attendues sur les routes et dans les airs au cours des prochaines années. Longtemps considéré comme un fantasme, ce concept de véhicule s’est peu à peu développé au fil des années, de sorte qu’aujourd’hui, des dizaines de projets de voiture volante sont sur les rails. Au cours de cette décennie, nombreux d’entre eux devraient d’ailleurs se concrétiser. C’est notamment le cas de l’ASKA, la voiture volante signée par la startup californienne NFT – qui n’a rien à voir avec les jetons non fongibles, également appelés NFT.

La startup est évidemment très confiante vis-à-vis de son projet, comme les autres constructeurs de véhicules volants. Elle vient d’ailleurs d’annoncer que sa voiture volante devrait prendre la route et le ciel dès 2026. En prévision du lancement de l’ASKA, la société NFT a ouvert les précommandes pour les particuliers qui souhaiteraient prendre part au projet, mais également faire partie des premiers à conduire ce type d’appareil.

Il faudra débourser 5.000$ pour réserver sa voiture volante. Un dépôt important qui représente en réalité moins de 0,6% du prix de vente total de la voiture à son lancement. Il est en effet question que l’ASKA soit vendue pour la coquette somme de 789.000$ lors de sa commercialisation en 2026.

À noter que cette jolie somme comprend le véhicule, mais également des actions de l’entreprise, une formation de pilote, une personnalisation intérieure et extérieure de la voiture, ainsi qu’une plate d’immatriculation personnalisée. Malgré ces avantages, la voiture volante ASKA ne s’adressera pas à toutes les bourses.

De la taille d’un gros SUV, le véhicule volant dispose évidemment d’ailes déployables qui lui permettront de prendre son envol sans élan, un peu à la manière d’un hélicoptère. Le véhicule peut en effet décoller de manière verticale et atterrir de la même façon, sans piste de décollage et/ou d’atterrissage. En tant que véhicule volant, l’ASKA peut être conduit comme une voiture traditionnelle puis, une fois ses ailes déployées, peut tout simplement prendre son envol. Une autonomie de 400 kilomètres est annoncée.

Les concepteurs de l’ASKA ont fait le choix de proposer un véhicule hybride. Ce dernier intègrera donc à la fois une batterie électrique et un moteur à essence pour alimenter les hélices, et ce, pour des raisons de sécurité, justifie le cofondateur et PDG de NFT, Guy Kaplinsky à Tech Crunch. « Le problème en ce moment est la cellule [de la batterie]. Il n’y a aucun développeur de cellules chimiques au monde qui vous dirait que sa cellule ne tomberait pas en panne dans l’air, et nous ne pouvons pas prendre ce risque », a-t-il déclaré.

Pour les cofondateurs de la startup, les voitures volantes sont évidemment la solution idéale pour désengorger les villes. De plus, ce type de véhicule permettrait de réduire l’utilisation d’autres moyens de transports plus polluants.