Une startup belge propose de louer ses meubles de bureau

Aïssa Laroussi a lancé Enky en 2019. Avec pour mission de repenser la manière de “consommer” du mobilier.

La jeune pousse Enky propose le mobilier “as a service“, c’est-à-dire avec des solutions d’ameublement flexibles et circulaires.

Télétravail et mobilier

Une nouvelle offre a été lancée, “destinée à équiper les télétravailleurs“. Avec la crise sanitaire et le second confinement, “en cette période de fin d’année, le télétravail reste la règle en Belgique“, explique la jeune pousse.
D’après une étude réalisée par l’institut Vias et le SPF Mobilité publiée le 21 septembre dernier, 27% des télétravailleurs interrogés ont déclaré ne pas avoir d’espace spécifique. 39% d’entre eux “ne possèdent même pas de chaise de bureau“.

La jeune pousse déclare que “c’est dans cette optique qu’ENKY a pensé mettre en place une offre dédiée spécifiquement au télétravail“.

Côté prix, les télétravailleurs peuvent utiliser les services d’Enky à partir de 39 euros par mois. Le mobilier est donc loué pour une durée déterminée, allant de 6 à 36 mois selon le site.

Ils peuvent ensuite s’équiper via une gamme de bureaux, de chaises ou de lampes de bureau. Ils sont livrés à domicile et des professionnels s’occupent de l’installation. “Dans le respect des mesures sanitaires“.

L’étude de l’institut Vias et du SPF Mobilité soulève également que “44% des personnes qui font du télétravail disposaient déjà d’un bon espace de travail à la maison avant la crise“. Même si “30% ont dû aménager leur habitation pour rendre le télétravail plus confortable“.

Une solution flexible et circulaire

Si la startup belge a adapté son offre aux télétravailleurs particuliers, elle proposait déjà la location de mobilier depuis 2019. Pour “s’équiper avec des meubles de qualité, fabriqués en Europe, durables et solides“, dans un concept global de “solutions d’ameublement flexibles et circulaires“.

Aïssa Laroussi, fondateur et CEO d’ENKY, souligne : « La crise sanitaire actuelle nous a fait réaliser que nous vivons une transformation importante, et que la pratique du télétravail va s’intensifier à l’avenir, et ce de manière durable“. Cette évolution est “logique” pour la jeune pousse qui est certaine que la culture du télétravail prend de l’ampleur. Le fondateur précise qu’il est persuadé “que même après la crise sanitaire, les salariés continueront à travailler en partie de chez eux“.