Un belge crée un bureau mobile, pour installer son ordinateur face à la fenêtre, ou carrément dehors.

Andreas De Smedt travaillait chez Toyota. “Je savais que je n’aurais pas mon propre bureau, mais je ne m’attendais pas à le partager avec 300 autres personnes“, explique-t-il sur son site. “C’était vraiment difficile pour moi“, nous confie l’entrepreneur. Il a décidé de créer une solution pour que les travailleurs n’hésitent plus à travailler en extérieur.

Le point de départ : une remorque à panneau solaire

Le produit de départ était une remorque, montée sur un vélo, munie d’un panneau solaire. “Le but principal au départ c’était de mettre les gens dans la nature, c’est beaucoup mieux de travailler dehors“, explique Andreas De Smedt qui est à l’origine de Nota Desk. De cette manière, un travailleur pouvait choisi d’où il voulait travailler, avec de quoi recharger son PC.

 

Mais le prototype est “trop compliqué” et “trop cher à produire” pour son créateur. Il décide alors de retirer tout ce qui n’était pas “nécessaire”, selon lui. Le panneau solaire et la chaise sont supprimés, pour des questions de poids. “Parce que je voudrais aussi encourager des gens à être mobile, de travailler où ils veulent“. Et pour être mobile, il propose de travailler debout. L’entrepreneur se penche alors sur une solution qui, sans placer le travailleur en extérieur, peut au moins lui offrir une vue sur l’extérieur.

Le produit fini : un bureau mobile

Je peux déjà amener les gens derrière la fenêtre“, constate Andreas De Smedt. Nota Desk est né. Une planche en bambou, qui peut s’accrocher à une vitre grâce à une ventouse. Mais aussi à un arbre par exemple, grâce à une sangle et une attache.

La planche est en bambou. Pour la production, le fondateur de Nota Desk est parti en Asie. “J’ai trouvé un fournisseur et j’ai moi-même conçu la pièce avec l’entreprise asiatique”. Travailler dehors a un coût : il faut débourser 139 euros pour travailler en face des arbres.

Pour la promotion, l’entrepreneur compte sur la qualité de son produit : “Chaque nouveau client apporte un nouveau client” explique-t-il. Il a d’ailleurs conclu son premier contrat B2B : un chef d’entreprise a testé son produit et a passé commande pour une partie de ses employés.