Le salon dédié aux technologies se déroulera du 3 au 5 septembre, à Berlin.

Depuis le début de l’année, de très nombreux événements ont été annulés en raison de la pandémie de coronavirus et de l’impossibilité d’assurer la sécurité des participants. Certains ont tout de même été maintenus, mais uniquement en ligne. C’est notamment le cas de la keynote annuelle d’Apple qui se tiendra en juin, mais aussi de la Gamescom 2020 qui aura lieu en août. D’autres ont préféré maintenir leur rendez-vous annuel sous leur forme traditionnelle, quitte à mettre en place quelques restrictions.

C’est notamment le cas de l’IFA de Berlin, le plus grand salon technologie d’Europe. Le rendez-vous des technophiles avait pourtant été annulé en avril dernier, suite à l’épidémie de coronavirus et les mesures prises par le gouvernement allemand pour lutter contre la propagation du virus. Mais les organisateurs de l’IFA avaient assuré qu’une alternative serait mise sur pied. C’est désormais officiel, l’IFA aura bien lieu du 3 au 5 septembre et en « version physique », mais son accès sera limité aux professionnels. L’année dernière, l’événement avait attiré plus de 250.000 visiteurs.

Les organisateurs du salon ont également précisé que les conférences ne seront accessibles que sur invitation et divisées en 4 événements limités chacun à 1000 participants. Pour l’instant, il n’est pas encore question d’une possible retransmission des conférences en ligne.

Les organisateurs ont assuré qu’ils travaillaient en étroite collaboration avec les autorités locales et de la santé afin d’assurer que « la distance sociale, un contrôle minutieux des foules et d’autres mesures efficaces d’hygiène publique sont en place ». « Après toutes les annulations d’événements au cours des derniers mois, notre industrie a un besoin urgent d’une plate-forme où elle peut présenter son innovation, afin qu’elle puisse récupérer et rebondir », a insisté Jens Heithecker, membre de l’organisation de l’événement.

Cette année, le discours du salon sera prononcé par nul autre que le dirigeant de Qualcomm, Cristiano Amon.