Avec Koniku Inc., Airbus va équiper ses avions de capteurs, capables de repérer le coronavirus.

En temps normal, ces capteurs sont destinés à la détection “de produits chimiques et d’explosifs à bord des avions et dans les aéroports“. En période de crise sanitaire et à la vue d’un déconfinement, les équipes d’Airbus ont transformé la solution “pour inclure l’identification des risques biologiques“, selon le communiqué envoyé par l’entreprise. Koniku, entreprise spécialisée dans les dispositifs de neurotechnologie, apporte son savoir-faire en biotechnologie. Tandis qu’Airbus utilise son expertise sur les opérations de sécurité au sol et à bord.

Comme s’il s’agissait d’offrir un nez à l’avion, cette solution biotechnologique s’appuie sur les odeurs. Les récepteurs “produisent un signal d’alarme lorsqu’ils entrent en contact avec la molécule composée du danger ou de la menace qu’ils ont été programmés pour détecter“.

Ces capteurs sont encore en cours de production, avec “des tests in situ prévus pour le quatrième trimestre 2020“. Airbus parle de “sa capacité à accélérer les cycles de recherche traditionnels dans un environnement en temps réel”. Dans ce cas précis pour le développement d’une solution de sécurité. Avec comme objectif final d’améliorer la sécurité dans l’écosystème du transport aérien, “tout en augmentant l’efficacité opérationnelle et en améliorant l’expérience des passagers“, affirme l’organisation.