La startup bruxelloise Wosh propose un service de blanchisserie, tout en ligne, directement sur le lieu de travail.

Un service de nettoyage à sec et de blanchisserie, ce n’est pas nouveau. C’est sur la praticité que Tom Mahaut a décidé de concentrer son activité. Ce jeune entrepreneur veut “proposer un service numérique et digital, tout en gardant les valeurs du local”.

Et le résultat, c’est une plateforme. Le client passe commande en ligne. Wosh passera récupérer les pièces à nettoyer puis les déposera propres dans l’entreprise. “Plus ou moins deux fois par semaine” explique le fondateur de la startup. Pour l’entreprise, il n’y a qu’une seule contrainte : mettre à disposition un espace dédié pour le stockage de ces vêtements. Chaque employé règle sa commande : comptez par exemple 3,50€ pour une chemise.

Le client peut suivre sa commande en temps réel. Parallèlement, la startup a mis en place un système informatique avec les blanchisseries : “pour leur permettre à eux de se digitaliser et de faciliter leur logistique en interne, au niveau des livraisons ou la gestion du nettoyage en interne” explique Tom Mahaut.

L’idée de Wosh est née de “l’incompatibilité entre les travailleurs et les horaires d’ouverture de blanchisserie traditionnelle”. Le fondateur a été à bonne école : “On a une blanchisserie depuis plus de cent ans dans la famille”.

Des services de ce type existent déjà en Belgique, comme SimpleWash ou EasyDay. Wosh tente de tirer son épingle du jeu avec un service “mobile-friendly” et le plus digital possible.