La start-up louvaniste Sweepatic vient d’annoncer qu’elle avait réussi à lever des fonds de 1 million d’euros pour le développement de sa plateforme de cybersécurité. Grâce à ces fonds apportés par la société de gestion de capitale allemande eCAPITAL, les deux fondateurs, Stijn Vande Casteele et Martin Čarnogurský, entendent bien se positionner comme le leader européen de la cybersécurité.

C’est en 2016 que les deux fondateurs lancent leur start-up spécialisée dans la sécurité informatique. Avec cette plateforme de renseignement active à échelle mondiale, Stijn et Martin veulent améliorer la cybersécurité des entreprises en partant du constat qu’il est parfois difficile pour celles-ci de connaître toutes les connexions qui ont été établies. Sweepatic analyse les ressources exposées en ligne, soit les connexions depuis l’entreprise, de manière passive et non intrusive. Elle produit ensuite des données exploitables sous la forme d’une carte interactive qui permet aux clients de la start-up d’être informés. Cette cartographie leur permet aussi d’être plus proactifs et donc résistants aux cyberattaques.

C’est en 2016 que les deux fondateurs lancent leur start-up spécialisée dans la sécurité informatique. Avec cette plateforme de renseignement active à échelle mondiale, les Stijn et Martin veulent améliorer la cybersécurité des entreprises en partant du constat qu’il est parfois difficile pour celles-ci de connaître toutes les connexions qui ont été établies. Sweepatic analyse les ressources exposées en ligne, soit les connexions depuis l’entreprise, de manière passive et non-intrusive. Elle produit ensuite des données exploitables sous la forme d’une carte interactive qui permet aux clients de la start-up d’être informés. Cette cartographie leur permet aussi d’être davantage proactifs et donc résistants aux cyberattaques.

Crédit : Sweepatic

Se mettre à la place des hackers

Martin Čarnogurský explique que ces menaces dans le cyberespace sont bien plus dangereuses que celles de la vraie vie. Les hackers “sont organisés, inventifs et motivés. Avant de lancer une attaque sur une organisation, ils en apprennent le plus possible“. En surveillant les données des entreprises, Sweepatic se met à la place des potentiels hackers et copie leurs techniques afin de détecter toutes menaces. Et ainsi, prévenir le moindre incident qui mettrait à mal la sécurité informatique. “Cela signifie que nos clients ont une bien meilleure visibilité et un bien meilleur contrôle de leur surface d’attaque, pour devancer la menace“.

Willi Mannheims, partenaire de la société eCAPITAL qui a investi dans la start-up belge, se dit très excité. “Sweepatic est une société agile aux approches innovantes quant à l’analyse d’empreinte online. Même si c’est une capacité unique, Sweepatic a aussi une audience mondiale et nous sommes excités de supporter activement cette ambitieuse équipe en accélérant leur capital”, a-t-il déclaré alors qu’il s’apprête à rejoindre le conseil d’administration de la start-up.

Un marché à 300 milliards

Les entreprises sont de plus en plus connectées, c’est donc logiquement que l’on peut craindre une augmentation du nombre de cybercrimes. Elles sont des proies parfois faciles et de très fructueuses sources de revenus pour les pirates. Le marché de la sécurité informatique se développe donc à grande vitesse pour contrer ces attaques malveillantes. Et les chiffres ne trompent pas, car selon Start it @KBC, qui n’est autre que l’incubateur de Sweepatic, le secteur connaît une croissance annuelle de 12%. Ce qui signifie que d’ici 2024, le marché pèsera pas moins de 300 milliards de dollars.