Le prédisent américain vient de faire une nouvelle bourde sur son réseau social favori, Twitter. Donald Trump vient de confirmer que le géant américain entretenait des relations avec l’armée américaine, entrainant de vives réactions sur la toile et au sein de Google.

En effet, nombreux étaient les salariés de Google à être réfractaires à toutes collaborations de l’entreprise avec l’armée américaine, tout bonnement parce qu’ils ne souhaitent pas que leurs travaux soient utilisés à des fins militaires. Une hostilité interne qui avait forcé le président de Google, Sundar Pichai, à renoncer à un contrat avec le Pentagone après la parution d’une lettre ouverte signée par des milliers de ses employés, comme le rappelle le site Les Numériques.

Or, le tweet partagé par le président américain indique que celui-ci a bel et bien rencontré le président de Google. Un rendez-vous secret qui met Sundar Pichai dans l’embarras par rapport à ses employés notamment. La rencontre s’était faite à la suite d’un autre tweet du président Trump lorsqu’il indiquait que « Google vient en aide à la Chine et à son armée, mais pas aux États-Unis. C’est terrible. La bonne nouvelle, c’est qu’il a aidé l’escroc Hillary Clinton et pas Trump, et qu’est-ce qu’il s’est passé ? ».

Une déclaration du résident de la Maison-Blanche qui avait déjà poussé le département communication de Google a tenté de calmer les choses et en déclarant à la presse « nous ne travaillons pas avec l’armée chinoise ».

Mais d’après le général Joseph Dunford, les travaux de Google sur l’intelligence artificielle menés en Chine profitaient indirectement à l’armée chinoise. Afin de désamorcer la situation, le PDG de Google s’est rendu à la Maison-Blanche afin de rencontrer les responsables de l’armée américaine à laquelle le président s’est joint.

La confirmation de Donald Trump que Google collabore avec l’US Army devrait avoir des répercussions en interne. Le président a d’ailleurs souligné sur Twitter que la rencontre s’était bien passée puisque les deux parties avaient “discuté de l’équité politique et de diverses choses que Google peut faire pour notre pays“.