Alors que le réseau et les premiers terminaux 5G commencent tout juste à être déployés, l’innovation n’attend pas. C’est pour cette raison que plus de 200 chercheurs vont se réunir en Finlande à l’occasion du “6G Wireless Summit”.

L’agenda de cet événement va débuter avec un discours sur l’avenir de la 5G pour ensuite parler des évolutions possibles. Des sujets comme les extrêmes hautes-fréquences (EHF), les communications à rétrodiffusion ambiante et quantique, la conception de circuits intégrés capables de supporter le Térahertz ou le Super IoT – l’évolution de l’Internet des Objets – seront abordés.

La connectivité de la 5G va se reposer sur une combinaison d’infrastructures nouvelles, mais aussi sur celles déjà existantes. Avec un nombre d’appareils connectés croissant, la demande en termes de couverture réseau, de débit et de latence n’en sera que plus grande. Le principal progrès de la 5G réside notamment dans cette possibilité de connexion à très faible latence qui permettra, entre autres, une évolution du domaine chirurgical.

Les normes 6G seront bien évidemment sur la table puisque cette technologie va évoluer vers un spectre de fréquences beaucoup plus élevé. Les bandes de fréquences térahertz (THz) – qui s’étendent de 100 GHz à 30 THz – vont être évoquées. En comparaison, les bandes de fréquences qui seront utilisées par la 5G ne s’éloignent pas beaucoup de la bande des supra-hautes fréquences (SHF), qui s’étendent de 3 GHz à 30 GHz.

La commission fédérale des communications (FCC) a même récemment autorisé des expérimentations à des technologies expérimentales. Notamment pour que les entreprises puissent tester le matériel post-5G.