Plus de trois millions d’euros sont consacrés au projet en question.

andaman

24 projets pilotes vont bénéficier d’un remboursement de l’Etat belge. Ces projets consistent en des applications santé qui permettent de suivre un patient à distance.

Si le nombre de projets est pour l’instant limité, il sera par la suite élargi. Cependant, à l’avenir, les applications devront répondre à des conditions afin d’intégrer un label de qualité sur lequel le gouvernement compte s’atteler. Les responsables de ces applications devront dès lors s’appuyer sur des données scientifiques et protéger les transferts d’informations du patient vers son médecin afin de respecter sa vie privée. Enfin, les différentes applications devront évidemment aussi être compatibles avec les systèmes informatiques existants.

Quoi qu’il en soit, le gouvernement espère passer à l’étape suivante d’ici 2018, année où les remboursements pour des applications de santé devraient être élargis. Précisons également que ce sont tout de même 3,5 millions d’euros qui sont consacrés au remboursement des 24 projets pilotes.

La technologie au service de la santé

Les applications mobiles touchent tous les domaines quels qu’ils soient. Preuve en est encore avec la santé.

Prenons l’exemple d’Andaman7 qui permet au patient d’obtenir son dossier médical directement sur son smartphone. Jusqu’alors, il devait le demander sous forme papier ou sous forme électronique, soit sur une clé USB par exemple. Le projet avait été encensé à l’époque par le ministre wallon de l’économie, Jean-Claude Marcourt. Ce dernier expliquait aussi qu’il était le fruit d’une stratégie mûrement réfléchie : “Le déploiement du secteur de l’e-santé en Wallonie relève d’une stratégie définie avec les acteurs wallons basée sur une spécialisation intelligente de la Recherche et sur la valorisation des résultats dans des secteurs de pointe.”

Dans l’exemple mis en exergue, soit celui d’Andaman7, on constate également que l’accent est mis sur la protection de données puisque les gestionnaires du projet affirment ne conserver aucune information de manière centralisée.

A l’avenir, on peut s’attendre à voir de nouvelles possibilités technologiques offrir des opportunités novatrices dans le secteur médical.