Sebastian Stadil, un ingénieur informatique de 31 ans, a imaginé un algorithme capable de choisir pour lui les profils susceptibles de l’intéresser et converser suffisamment avec pour leur proposer un rendez-vous.

Crédit photo : AFP
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Déçu par une rupture amoureuse, Sebastian Stadil, un ingénieur en informatique de 31 ans originaire de San Francisco, a décidé de s’inscrire sur le service d’e-dating Tinder pour tenter de rencontrer l’âme sœur. Plutôt que de “swiper” les profils des internautes, il a décidé de concevoir un algorithme capable de sélectionner pour lui les profils susceptibles de l’intéresser, de converser avec les jeunes femmes et de les inviter pour un premier rendez-vous. Au total, son algorithme a passé en revue plus de 203.000 profils en l’espace de quatre mois et lui a permis de décrocher 150 rendez-vous.

En dépit de la réussite de son algorithme, le jeune homme a eu toutes les difficultés du monde à trouver l’âme sœur. Dans un entretien avec le Washington Post, il explique que “la drague en ligne n’aide pas vraiment à faire des efforts relationnels.” Selon lui, “avec Tinder, on a en permanence la sensation que l’on peut trouver quelque chose de mieux ou de tout simplement différent.”

Le Washington Post, qui s’amuse des mésaventures du jeune-homme, rappelle à quel point il est difficile pour un homme de trouver chaussure à son pied sur Tinder. Selon une récente étude scientifique menée par quatre chercheurs, les femmes ont en effet beaucoup plus de chances d’obtenir des “matchs” sur Tinder. En créant deux profils témoins, ils se sont aperçus que le profil féminin qu’ils avaient créé avait reçu 8.242 matchs, contre seulement 532 matchs pour son penchant masculin…

S’il n’est donc pas si difficile de décrocher un rendez-vous sur Tinder, trouver l’âme sœur sur le service d’e-dating est loin d’être une chose facile, comme l’a expérimenté le jeune ingénieur en informatique, qui reconnaît avoir abandonné l’idée de trouver la femme de sa vie sur Tinder!

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