Grève SNCB: les navetteurs regrettent Railtime

A l’instar du blogueur Jonathan Estevez et de quelques gazouillis repérés sur Twitter, les utilisateurs du rail belge soulignent le manque de clarté et d’organisation des informations livrées.

railtime

Si, comme bon nombre de navetteurs, le premier réflexe d’une journée de grève a été d’éveiller le service Railtime pour consulter la situation globale et celle de la gare la plus proche, le passage automatique et forcé vers les équivalents de la SNCB rappelle à quel point le premier produit était efficace. Sur son blog, Jonathan Estevez aligne les points noirs toujours présents sur, notamment, les annonces hésitantes, les retards qui disparaissent et l’indice de progression d’un véhicule théorique plutôt que réaliste. Ce qui rend inévitablement le voyage bien moins agréable.

Sur Twitter, certains distraits demandent à la société des chemins de fer où est passé Railtime tandis que d’autres, relativement nombreux au nord du pays, appellent au retour de l’application, qualifiant le site web de la SNCB et son logiciel mobile d’antiquité en matière d’ergonomie.

Il reste tout de même inexplicable qu’une entreprise publique parvienne à jeter à la poubelle un service autant plébiscité. Reste l’excellente équipe qui gère le compte officiel @SNCB sur Twitter. Sa réactivité et la précision des informations en font certainement le canal à privilégier lors de telles journées de perturbations.