Avec l’acquisition de l’entreprise rennaise FlexyCore et de sa solution droidBooster, le géant américain incorpore un turbo au sein de son système d’exploitation.

droidbooster
With or Without droidBooster ?

Le champagne coule à nouveau à flot dans la région de Rennes: une petite start-up a été englobée par Google pour un montant estimé, par le magazine L’Express, à 16,9 millions d’euros. La firme européenne a mis au point un logiciel capable d’accélérer l’exécution de certaines applications Android sans impact lourd sur l’autonomie, notamment, des smartphones peu véloces. Le processus d’achat et de dilution a débuté en septembre 2012 et n’a abouti qu’il y a quelques jours.

Cette ligne du temps correspond aux débuts du projet Butter dévoilé à l’été 2012 (en même temps que Jelly Bean 4.1) et dont l’objectif est de rendre l’expérience Android nettement plus fluide. L’intégration éventuelle de droidBooster dans la prochaine itération de la plateforme pourrait apporter quelques bénéfices pour les appareils bas de gamme qui peinent à répondre efficacement aux processus encombrants. Mais l’évolution matérielle montre que la plupart des smartphones actuels ont largement la capacité de traiter les demandes les plus populaires, comme les réseaux sociaux et les messageries, sans trop de soucis.

La transaction n’est-elle pas devenue rapidement obsolète ? Google ne pourrait-il pas pousser droidBooster sur les versions en décrépitude d’Android ? Qu’elle que soit la décision finale, il s’agit tout de même d’une excellente nouvelle pour l’innovation européenne.

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