Il faut du courage pour lancer son entreprise, même dans le secteur, très porteur, des nouvelles technologies. Bonne nouvelle, NEST’up, Silicon Valley belge et accélérateur de start-up, recommence pour la troisième fois consécutive. Six projets seulement seront retenus. “On attend des gens qui ont une frustration et qui veulent y apporter une solution”, affirme Damien Van Achter, un des organisateurs du projet.

Pour ceux qui ont un projet novateur, cet automne, Liège sera “the place to be”. En effet, le programme NEST’up se déroulera du 16 septembre au 5 décembre, dans l’ancienne discothèque, La Chapelle. Tout au long de ces douze semaines, les start-up sélectionnées seront hébergées dans ce haut lieu de la cité ardente et bénéficieront du soutien d’une trentaine de coaches et d’experts, bref, un sérieux coup de pouce. “Les deux années précédentes, nous avions reçu à chaque fois une cinquantaine de candidatures, et on en attend au moins autant cette année. Parmi celles-ci, on en sélectionne 12 qui devront pitcher leur projet. Des 12, on en retient la moitié. Une fois que les six sont sélectionnées, il n’y a plus de compétition. Elles reçoivent le même aide des experts” explique Damien Van Achter.

Pour être sélectionné, il faut avoir un business model innovant et surtout respecter le thème, cette année c’est “Jetez-vous à l’eau”. “Ce qu’on attend des candidats, c’est bien sûr qu’ils soient motivés mais surtout qu’ils aient un côté bidouilleur. Il ne faut pas avoir peur de mettre les mains dans le cambouis” rappelle  Damien Van Achter.

Ce programme d’aide aux jeunes start-up de toute la francophonie (Belgique, France, Suisse, Canada,…) est organisé par Creative Wallonia et divers partenaires, dont l’Agence de Stimulation Economique (ASE) et Meusinvest en un partenariat public/privé pour la troisième édition. La dernière édition de Nest’up a eu lieu le printemps dernier à Mont-Saint-Guibert ainsi que la première édition, automne 2012. Si cette année, c’est dans la cité ardente que le coaching a lieu, Mont-Saint-Guibert reste le cœur du projet.
Pour les intéressé, les inscriptions ont commencé sur le site de NEST’up, que vous pouvez retrouver sur Facebook, Twitter et Vimeo.

Hugo Barbieux