Pour la première fois de l’Histoire, les ventes digitales dépassent les ventes de CD au Royaume-Uni. Le secteur digital représenterait 55,5% du marché et serait devenu la plus grosse source de revenus pour les artistes sur le territoire de sa majesté…

Les ventes digitales de CD représenteraient désormais 155,8 millions de livres au Royaume-Uni, ce qui correspond à une augmentation de 2,7% par rapport à l’année passée et surtout une belle promesse d’avenir pour ce secteur, en constante augmentation. Néanmoins, le constat se voit terni par la baisse des ventes de disques, qui chutent de 15,1% et ne représentent plus que 69,3 millions de livres au Royaume-Uni. Le constat est sans appel : les ventes digitales séduisent mais ne remplacent pas totalement les ventes physiques. L’industrie signale en effet les difficultés rencontrées avec le piratage, qui ne baisse pas d’intensité, tout en soulignant l’importance d’opter pour de nouvelles approches du marché.

Il s’agit d’une évolution importante du secteur musical. Les labels britanniques utilisent désormais les ventes digitales et ont supporté l’innovation en rejoignant de nombreux services online ou mobiles, plus que dans n’importe quel autre pays. Le résultat, c’est que les perspectives de croissance de l’industrie semblent meilleures pour les prochaines années” a expliqué un porte-parole de la British Phonographic Industry. Pour l’association, les médias doivent revoir leur façon de fonctionner et trouver des alternatives pour survivre.

On en parle sur le forum.

[ Source : The Verge ]

1 COMMENTAIRE

  1. Ouaip! Le bon vieux piratage qui soit disant fout tout en l’air… Ca existe, c’est sûr mais ça n’explique pas tout. Quand j’étais jeune (pov con que je suis) on copiait sur K7, on se prêtait les CD… a suivre la logique des Majors, bientôt nous devrons payer un droit d’auteurs lorsqu’on écoute un CD chez un copain… Certes c’est + facile aujourd’hui. Mais l’industrie musicale n’évolue pas avec son temps et reste ancré dans son succès passé. D’un autre côté les vendeurs de musiques ont désertés le métier aussi… Dur de trouver dans les grandes enseignes l’intégralité d’un artistes ou les albums plus rares. Ils vendent ce qui se vend et basta !!!! Sur iTunes et autres, c’est instantané et de + en + complet.

    Sans même parler du “vol organisé” que l’industrie impose à ses clients (bande de C…) : vendre en 2010 le catalogue des Beatles à 25€ pièce alors que tout cela à 50 ans !!! Vendre un “inédit” sur une compilation bien chère – on paye une seconde fois les morceaux qu’on a déjà – et bien souvent sur iTunes le dit morceau n’est disponible qu’avec l’album – GRRRRRRRRRRR.

    Par contre sur l’offre numérique, je suis assez “déçu” par le “livret” de feux les CD’s. Paroles, visuels, musiciens, producteurs sont majoritairement absents de l’information vendue avec les fichiers. C’est très dommage, alors qu’une interface tel un iPod est nettement plus conviviale.

    Je suis vraiment un vieux con qui achète encore des CD’s

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