C’était, selon le site Engadget, “le secret le moins bien gardé” de l’industrie du jeu, c’est désormais une information officielle: Sony Ericsson va sortir un “Playstation Phone”, le Xperia Play. Comme attendu, c’est en marge du Mobile World Congress à Barcelone que le Xperia Play, certifié Playstation, a été officialisé. “C’est le premier smartphone avec la technologie playstation”, s’est félicité Rikko Sakaguchi, vice-président exécutif, et si le chemin a été long pour le concevoir, car il a fallu attendre une convergence entre différentes technologies, témoigne-t-il, il doit surtout son existence aux “partenariats” que Sony Ericsson a su nouer tant avec Sony qu’avec Google.

Selon la marque, “des milliers de titres” de jeux – “à télécharger sur l’Android Market pour 5 à 10 euros” selon un directeur – seront disponibles rapidement, tant les éditeurs de jeux devraient “littéralement baver” devant les capacités de l’engin. Jugez plutôt: un écran multitouch 4 pouces 16 millions de couleurs, un CPU 1 GHz et un processeur graphique Adreno 205 optimisé pour une expérience de jeu avancé, aidé par une véritable manette de jeu accessible via un clavier coulissant.

En outre, le Xperia Play est aussi, évidemment, un smartphone sous Android (Gingerbread), doté d’un appareil photo autofocus de 5,1 millions de pixel avec flash et de toutes les autres fonctions attendues sur un appareil du genre (Wifi, carte mémoire, etc).

Selon BeMobile, le modèle devrait débarquer en Belgique fin mars – l’AFP parle de début avril. A quel prix? La somme “d’un peu moins de 600 euros” a été évoquée. Pour plus de détails sur le Xperia Play, c’est par ici et par ici.

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1 COMMENTAIRE

  1. Reste à tester la fiabilité d’une machine qui sera toujours dans une poche et son ergonomie. Entre 500 et 600 E, c’est trop cher, surtout pour un public adolescent. Mais ce sera sans doute comme la playstation 3 (vendue à perte pendant 3 ans par Sony, très cher au début puis à des prix plus abordables). Reste aussi à voir si l’écran est le digne successeur de celui de la PSP (meilleure définition, taille au moins équivalente, fiabilité identique). Hormis ces quelques point, il est clair que Sony s’apprête à faire un hit : sans véritable concurrent, exactement comme l’iPhone, ça se vendra comme des petits pains (même peut être pas immédiatement, il faudra sans doute attendre un ou deux ans pour confirmer son succès)