Plusieurs internautes se sont vu voler leurs coordonnées bancaires en téléchargeant illégalement le film.

Depuis le 18 décembre, le dernier volet de la troisième trilogie Star Wars est projeté au cinéma. Un épisode ultime – pour l’instant – très attendu par les fans et pour en profiter, certains préfèrent passer par la case téléchargement plutôt que de se rendre au cinéma. Une aubaine pour de nombreux hackers qui profitent de l’engouement que provoque la sortie de Star Wars : L’Ascension de Skywalker pour arnaquer les internautes.

En effet, selon une enquête de Kaspersky, société spécialisée dans la cybersécurité, les tentatives d’arnaque sur fond de Star Wars IX sont particulièrement nombreuses. On retrouve un nombre important de copies factices du film sur des sites de téléchargement illégal. Or, ces copies ne contiennent pas réellement Star Wars IX, mais plutôt une multitude de virus qui se déploieront sur les machines une fois le téléchargement terminé et le fichier lancé.

D’autres sites proposent de télécharger le dernier épisode de la saga en se faisant passer pour des plateformes officielles. Logos Lucasfilm, Star Wars et autres informations officielles, tout y est pour que les faux sites paraissent fiables. Pour visionner le film, les fans doivent entrer des coordonnées bancaires. Une tentative d’hameçonnage qui fonctionnera auprès des internautes mal avisés ou naïfs.

Capture d’écran d’un site web de phishing – Kaspersky

Une fois que les coordonnées sont volées, les hackers sifflent le contenu des comptes en banque de leurs victimes ou les abonnent à plusieurs services payants en ligne à leur insu.

« Il est de coutume pour les cybercriminels et les fraudeurs de capitaliser sur des sujets populaires, Star Wars est un excellent exemple, en cette fin d’année. En se hissant dans les résultats de recherche grâce à l’exploitation de sujets populaires, les attaquants arrivent à multiplier la portée de leurs attaques. C’est pourquoi les internautes doivent être prudents et ne jamais baisser leur garde », souligne la chercheuse Tatiana Sidorina, de chez Kaspersky.