L’application mobile Bsit s’est imposée comme le spécialiste de la garde d’enfants en Belgique. La startup bruxelloise veut étendre son terrain de jeu jusqu’à la France. L’hexagone est une première étape pour la startup.

En quatre ans, la startup Bsit compte près de 360 000 utilisateurs. Baby-sitting, garde après l’école, pendant les vacances, entraide entre familles : l’app veut aider les parents belges et luxembourgeois à se faciliter la vie. Les familles françaises pourront bientôt découvrir Bsit, grâce à une levée de fonds de 3 millions d’euros.

La levée de fonds a été « leadé » par le fonds Connect Ventures. Kima Ventures le fonds de Xavier Niel ou des fondateurs de AngelList sont également cité. Dimitri De Boose le fondateur de la startup cite également des « privés entrepreneurs » comme Jeremy LeVan. “Il y a un mix soit d’entrepreneurs, soit de fonds anglais, français et allemands” explique le fondateur. L’objectif ? Paris, pour commencer. “Le challenge de la garde d’enfant en France et à Paris en particulier est très élevé” pour Dimitri De Boose. Les fonds sont dédiés au développement de l’application, mais également au marketing pour faire connaitre Bsit en France.

Le fondateur nous parle d’une application crée par des parents pour des parents : “Moi-même je suis papa de quatre petites filles, donc je vois bien les challenges” explique Dimitri De Boose.

Quand on crée un baby-sitting sur Bsit, le parent est toujours en contrôle”. L’objectif est de répondre aux besoins spécifiques des parents : en fonction de chaque famille, avec des recommandations d’autres parents. De la même manière que les groupes sur Facebook, les parents peuvent aussi créer des groupes de confiance pour se recommander des baby-sitters.

 

Paris sonne comme une première étape. La startup prévoit de se concentrer sur Lille dès la rentrée. “Et après ce sera probablement Londres ou Berlin” nous explique Dimitri De Boose. D’autres villes pourraient découvrir les services de Bsit par la suite : “Notre ambition c’est de devenir le leader européen de la garde d’enfant“.