Selon un rapport, les États-Unis auraient réussi à s’introduire dans le réseau électrique russe afin de pouvoir lancer une cyberattaque en cas de problème avec la Russie.

La cyberguerre entre les gouvernements semble prendre de l’ampleur. Après la découverte de la présence d’un malware de reconnaissance implanté dans le réseau américain, les États-Unis avaient annoncé renforcer leur système de cybersécurité tout en répondant aux menaces de cyberguerre avec beaucoup plus de moyens.

C’est ainsi que le gouvernement américain, via son département Cyber Command, aurait réussi à s’infiltrer dans le réseau électrique russe afin d’installer des logiciels malveillants, rapport le New York Times. Il est difficile de savoir exactement l’impact que pourraient avoir ces logiciels malveillants, ainsi que l’étendue de leur infiltration.

On peut tout de même imaginer que ces logiciels malveillants seraient des armes de premier choix si les relations entre les États-Unis et la Russie venaient à se détériorer.

Si les fonctionnaires ont refusé de commenter le rapport du Wall Street Journal, le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, avait récemment déclaré que les États-Unis allaient mettre en place des moyens adéquats afin de faire face à de potentielles nouvelles cyberattaques venant de la Russie.

Selon le rapport, le département de l’armée Cyber Command aurait agi sans avoir préalablement averti le président Trump. Il n’aurait donc pas reçu son autorisation. Celle-ci n’était pas nécessaire puisque le département pouvait agir afin de « dissuader, protéger ou défendre » les cyberattaques contre les États-Unis plus rapidement.

Le président Trump n’a pas tardé à réagir face aux accusations du New York Times qui, selon lui, seraient totalement infondées.