En mars dernier et face à la pression de l’Union européenne quant aux abus de sa position dominante, Google avait annoncé vouloir se montrer plus ouvert à la concurrence. Une décision qui laissait entendre que le géant américain donnerait  aux consommateurs Android le choix d’installer le navigateur Internet et moteur de recherche de son choix.

Depuis plusieurs années déjà, la firme de Mountain View est dans la ligne de mire de l’Union européenne. Jugé à plusieurs reprises anticoncurrentiel, Google a écopé de plusieurs amendes records, dont le total s’élève à 8,3 milliards d’euros. Face à la pression, le géant américain n’a pas eu d’autre choix que de se plier aux exigences européennes.

Dorénavant, lors du premier passage par le Google Play Store, le propriétaire d’un smartphone sous Android aura le choix parmi 5 navigateurs Internet. Ceux-ci lui seront proposés dans un ordre aléatoire et selon leur popularité. Évidemment, le navigateur maison, Google Chrome, restera installé par défauts sur les téléphones, mais le choix du consommateur sera plus libre et mis en avant.

Quant à une désinstallation de Chrome, rien n’indique encore que cela sera possible.

Enfin, côté moteur de cherches, là aussi, le consommateur aura désormais le choix parmi une liste, notamment Duck Duck Go, Qwant ou encore Ecosia.

Bien que Google se plie aux pressions de l’Union européenne, rien ne dit que cela change véritablement les choses. Le géant américain et ses services (navigateur Internet et moteur de recherches) pourraient très bien rester en position dominante, mais cette « initiative » – forcée – a le mérite de proposer des alternatives.

Évidemment, les smartphones Pixel ne sont pas concernés par cela puisqu’ils sont construits par Google lui-même. Les services du géant américain s’y retrouvent donc forcément et sans détour.

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