Depuis environ deux mois, le leader incontesté de Youtube PewDiePie est en passe d’être dépassé par une chaîne indienne baptisée T-Series. Les fans du vidéaste suédois se sont mobilisés en masse pour sauver sa place de numéro 1, l’un d’entre eux est même allée jusqu’à pirater des milliers d’imprimantes.

Ils sont au centre des regards sur Youtube depuis plusieurs semaines : PewDiePie et T-Series se disputent la place de numéro 1 sur la plateforme de streaming.

Depuis plus de cinq ans, Felix KjellBerg aka PewDiePie règne en maître sur la sphère Youtube. Premier vidéaste à avoir franchi le cap des 50 millions d’abonnés, lui octroyant le “Ruby Button” décerné par le site, il n’a jamais vraiment été inquiété depuis.

L’horizon s’obscurcit encore un peu plus alors que T-Series, une chaîne indienne qui diffuse musique et bandes-annonces à gogo se rapproche dangereusement de son nombre d’abonnés. PewDiePie en appelle à sa communauté pour le maintenir au sommet et les initiatives se mettent en place de toutes parts.

Le nombre d’abonnements à sa chaîne explose ses dernières semaines, notamment aidée par un fanatique aux idées saugrenues. Un hacker abonné s’est amusé a utilisé un outil pour manipuler des imprimantes à distance. Ce dernier a indiqué à The Verge qu’il avait accès à 800.000 imprimantes mais n’avait choisi d’en attaquer que 50.000 aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni.

C’est ainsi que de nombreuses personnes ont commencé à partagé sur les réseaux la mystérieuse apparition d’un message tout droit sorti de leur imprimante, leur conjurant de s’abonner à PewDiePie et de se désabonner de T-Series. Il n’aurait pas fallu plus de 30 minutes à TheHackerGiraffe pour concevoir son logiciel.

La manoeuvre maladroite pour sauver le vidéaste suédois est en réalité le moyen qu’a trouvé le hacker pour sensibiliser les gens à la fragile sécurité de leur imprimante.

PewDiePie s’est amusé de cette histoire qui ne l’aura sans doute pas vraiment aidé à maintenir sa place qui ne tient qu’à environ 300.000 abonnés d’écart à l’heure d’écrire ces lignes.