En Egypte, une petite fille a reçu pour prénom “Facebook”. Ses parents voulaient ainsi marquer leur reconnaissance au réseau social pour son rôle dans la mobilisation populaire qui a débouché sur la chute d’Hosni Moubarak.

Selon TechCrunch, qui relaie une information parue dans le journal égyptien Al-Ahram, “les parents de la petite “Facebook” aurait pu aussi la nommer “YouTube”, “Twitter”, “Google” ou même “appareil photo portable””, puisque Facebook n’est pas la seule technologie à avoir été utilisée par les manifestants.

TechCrunch souligne aussi que “l’Égypte est le pays maghrébin le mieux représenté sur Facebook”, avec plus de 5 millions de membres.”