Le Super Bowl et sa plage publicitaire télévisée hors de prix se sont achevés dans la nuit de dimanche. Environ 106 millions de téléspectateurs, rien qu’aux Etats-Unis, c’est une occasion à ne pas rater pour les annonceurs. Mais les places sont chères : environ 3 millions de dollars (2,3 millions d’euros) pour un spot de 30 secondes.

Par souci d’économie, certains se sont demandés comment profiter de l’aura du cette compétition, sans casser sa tirelire. La réponse : la censure ! En faisant une pub trop trash pour la plage pub du Super Bowl, les publicitaires sont sûrs d’immédiatement faire le buzz sur le net.

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Pourtant le retour de manivelle n’est pas loin. En cherchant toujours plus la provocation, les annonceurs effacent peu à peu la démarcation entre une vraie pub et une fausse. Le risque de perdre alors le contrôle de l’image de son produit est réel. C’est ce qui est arrivé à la marque Sprite en 2009. Deux spots publicitaires très osés ont été publiés sur le net, mais la marque américaine n’avait rien à y voir. Ils étaient le fait d’un jeune réalisateur allemand en quête de renommée, Max Isaacson. La marque a posé un démenti mais le mal était fait : son image lui avait échappé. Et puis, que peut un démenti face à un bon buzz…