La problématique de mise sur écoute des assistants vocaux est une chose qui inquiète les utilisateurs depuis longtemps. Dès leur lancement, des craintes avaient été émises, mais les fabricants les avaient balayées du revers de la main.

En début de semaine, Apple était montré du doigt, car la société envoyait des conversations à des sous-traitants pour les analyser. Pour connaître l’efficacité de l’assistant Siri, ont-ils notamment expliqué. En cette fin de semaine, ils ont annoncé mettre fin à ce programme qui avait fait couler beaucoup d’encre.

De son côté, Google est en mauvaise posture et subit les foudres de l’Union européenne. Ce qui a dû inciter le géant américain à également annoncer la suspension de son programme de contrôle des enregistrements. Alors qu’Apple a décidé d’arrêter, à échelle mondiale, le projet, Google ne le fait qu’en Europe. Une décision motivée, semble-t-il, par une fuite de données audio aux Pays-Bas.

Il a été reconnu que certains prestataires de la firme avaient divulgué des informations à un média belge. Certaines concernaient des données très personnelles, comme des adresses ou des problèmes de santé. Les processus d’analyses devraient être suspendus durant au moins un trimestre.