Des chercheurs de l’Université d’Otago, en Nouvelle-Zélande, ont étudié la consommation d’alcool de James Bond à travers sa filmographie. Leur conclusion: l’espion est un alcoolique.

007 a un fâcheux penchant pour l’alcool. Adepte du “Vesper Martini” (un Dry Martini revisité, au shaker!) ou de la vodka-Martini, il opte parfois pour le champagne (Bollinger R.D.), le whisky, voire plus occasionnellement la bière. Quoiqu’il en soit, il siffle sacrément l’espion au service de Sa Majesté!

L’étude des néo-zélandais, intitulée “Licence to swill : James Bond’s drinking over six decades” le prouve une bonne fois pour toutes. A travers six décennies de trépidantes aventures au cinéma (le premier, James Bond 007 contre Dr. No, date de 1962), James boit en moyenne 4,5 fois par film et aurait même accumulé 3,6 g/l dans le sang dans Quantum of Solace (record battu par Daniel Craig, donc), un taux suffisant pour provoquer un coma éthylique.

Les chercheurs ont été jusqu’à comparer le comportement de l’espion avec les critères présents dans Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, un ouvrage de référence publié par l’Association américaine de psychiatrie. Il remplirait ainsi entre six et neuf des onze critères nécessaires pour être considéré comme extrêmement dépendant à l’alcool.

“James Bond a un problème sévère d’alcoolisme chronique. Il devrait rechercher l’aide d’un professionnel et trouver d’autres stratégies pour gérer le stress de l’emploi”, peut-on lire dans la très sérieuse étude. Son penchant pour la boisson ne l’empêche cependant pas de se livrer à d’intenses combats et course-poursuites, ce qui en fait définitivement un surhomme.