Le service de covoiturage Uber a annoncé en fin de semaine dernière qu’il cesserait ses activités dans trois grandes villes d’Allemagne. En pourparlers avec l’administration allemande, la startup maintient ses activités à Berlin ainsi qu’à Munich.

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A partir de cette semaine, Uber ne sera plus disponible que dans deux grandes villes allemandes, Berlin et Munich. La startup américaine vient en effet d’annoncer son retrait de trois grandes villes – Hambourg, Francfort et Düsseldorf -, pour se concentrer sur les deux plus grandes villes du pays. Le groupe, qui blâme une « régulation complexe », a été contraint de forcer ses conducteurs à faire l’acquisition d’une licence de taxi, partiellement subventionnée par la startup américaine. Selon Reuters, les nouvelles règles en vigueur auraient grandement affecté le nombre de « collaborateurs » puisqu’Uber serait aujourd’hui confronté à une véritable pénurie de conducteurs dans la capitale allemande.

« Nous avons décidé de suspendre nos services à Francfort, Düsseldorf et Hambourg pour nous concentrer sur Munich et Berlin, deux villes où nos services sont extrêmement populaires
» explique Christian Freese, le General Manager d’Uber Germany. « Enormément d’Allemands veulent appuyer sur un bouton, sur leur smartphone pour pouvoir se déplacer de manière sécurisée et abordable. Uber s’engage à étendre de nouveau ses services en Allemagne et continuera pour cette raison à entretenir le dialogue avec les politiciens et régulateurs. »

Déjà sur la sellette en Belgique, en France, en Italie et en Espagne, Uber a heureusement reçu un accueil beaucoup plus chaleureux dans plusieurs pays d’Europe du Nord, comme le Royaume-Uni ou la Lituanie, où elle vient d’annoncer un partenariat avec la ville de Vilnius.