Si certaines marques chinoises ont vu leurs ventes augmenter de manière significative au cours des derniers mois, d’autres ont plus de mal à se faire de la place sur un marché hautement compétitif. C’est le cas de Lenovo et HTC, qui viennent d’annoncer des licenciements.

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Encore très populaires il y a quelques années, les smartphones de HTC ont aujourd’hui beaucoup de mal à s’écouler. L’entreprise taiwanaise vient d’ailleurs d’annoncer une restructuration qui prévoit le licenciement de plus de 15% de ses employés. Car si son dernier flagship, le HTC One, se vend plutôt bien, les parts de marché de HTC ont fondu comme neige au soleil, passant de 10 à seulement 2% en l’espace de trois ans. Contraint de revoir sa stratégie, le groupe taiwanais cherche aujourd’hui un retour aux profits, en baissant les coûts de près de 35%.

De son côté, Lenovo n’est pas parvenu à s’imposer sur le marché du mobile en raison d’une très forte concurrence sur le marché chinois, où Huawei, Meizu et Xiaomi règnent en maîtres. Le constructeur chinois a confié à sa filiale Motorola le développement de ses futurs produits et a choisi de supprimer 3.200 emplois dans la foulée. Un geste fort qui a surtout tendance à confirmer l’existence d’un “Plan B” pour sauver la division mobile du groupe.

Dans un cas comme dans l’autre, les chances de succès restent assez maigres. Comme le président d’Acer l’avait déclaré en début d’année, si le marché des mobiles a un potentiel énorme, la concurrence est aujourd’hui plus forte que jamais et tous les acteurs ne pourront pas survivre au bras de fer qu’ils se livrent.