Internet est devenu une habitude pour les voyageurs, depuis leur domicile jusqu’à l’embarquement, et même à bord de l’appareil, révèle une étude Liligo.com/Next Content ce mercredi 8 avril.

8% des voyageurs ne peuvent s'empêcher de se connecter à Internet à bord alors que les hôtesses viennent de demander la mise hors tension des appareils électroniques. ©Jim Lopes/shutterstock.com
8% des voyageurs ne peuvent s’empêcher de se connecter à Internet à bord alors que les hôtesses viennent de demander la mise hors tension des appareils électroniques.
©Jim Lopes/shutterstock.com

Les voyageurs qui empruntent les airs pour se rendre vers d’autres contrées sont nombreux à être “addict” à la connexion internet. 41% avouent même être prêts à payer pour en bénéficier à bord. 31% accepteraient par exemple de payer 30 euros supplémentaires pour ce service, qui pourrait leur donner accès d’ailleurs à d’autres activités comme les films ou la musique en streaming. 35% utiliseraient sans soucis leur carte bancaire embarquée dans le mobile pour régler l’hôtesse.

Devenu incontournable dans notre vie quotidienne, Internet semble autant indispensable au moment d’un voyage en avion. Plus de quatre passagers sur dix attendent donc la mise à disposition d’une connexion Internet en vol. 8% avouent se connecter à bord alors même que les hôtesses viennent de réclamer la mise hors tension des appareils électroniques.

Aussi, près des deux tiers se connectent souvent à l’aéroport, pour se divertir mais aussi pour se renseigner sur leur voyage. Ils recherchent par exemple à connaître le quai d’embarquement.

Une fois passés les portiques de sûreté, 43% des voyageurs tuent le temps en surfant sur le net, tandis que 40% préfèrent jouer sur leurs appareils électroniques. Mieux, les passagers aimeraient se servir davantage de leur mobile ou de leur smartphone pour être informé des retards, pour suivre leurs bagages qui deviendraient connectés.

Cette étude a été réalisée auprès de 1.044 voyageurs en avion ayant pris l’avion au moins une fois à titre privé dans les douze derniers mois et au moins une fois par an dans les deux dernières années.

AFP