Le gouvernement sud-coréen interdit la pré-installation d’applications facultatives au bon fonctionnement des téléphones et tablettes. Samsung est particulièrement visée.

bloatware-which
Chez Samsung, les apps pré-installées prennent de la place. Source: Which?

L’enquête du magazine anglais Which? démontre à merveille la présence accrue des bloatwares sur des appareils mobiles neufs: sur 8 smartphones vendus avec un espace de stockage de 16 Go, la partition allouée aux données de l’utilisateur peut varier de 12,6 à 8,56 Go. Si les iPhone et le Nexus 5 offrent le meilleur compromis en la matière, HTC, LG et Samsung occupent les dernières places avec, pour ce dernier, près de la moitié de la mémoire réservée au système d’exploitation.

La cause est simple: certains fabricants développent une couche propriétaire tendant à prendre beaucoup de poids avec des applications qui frisent souvent l’inutile. Ce qui a poussé la Corée du Sud a exigé la vente de smartphones purifiés au maximum. Sont toujours autorisés les logiciels de gestion d’accès au Wi-Fi et au NFC ainsi qu’un service d’aide et un kiosque applicatif.

L’exemple du Galaxy S4 de Samsung vendu par SK Telecom est frappant. Pas moins de 80 applications sont pré-installées dont 25 pour l’opérateur, 39 pour le fabricant et 16 pour Google. Le ménage dans ce fouillis permettrait non seulement d’augmenter considérablement l’autonomie de l’appareil mais également de récupérer un espace non négligeable de stockage de données.

On en parle sur le forum