Le célèbre mais peu utilisé navigateur abandonne son moteur de rendu des pages web par le plus répandu. La concurrence a donc épuisé les équipes de développement de l’éditeur norvégien.

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Le magazine The Verge a testé Opera avec le moteur webkit

Si Google autorise une compétition sans restriction au sein de Google Play à propos des navigateurs, force est de constater qu’il n’est pas toujours simple de s’y faire une place au soleil. Opera, pour rester dans la course, coupe les vivres à son moteur Presto pour rejoindre Apple, Google, Adobe et bien d’autres dans l’évolution de webkit, un élément de rendu exploité par Chrome et Safari. Il faut avouer que malgré des performances logicielles intéressantes, Opera n’a pas tout à fait convaincu dans le monde PC mais connaît tout de même un certain succès sous Android.

Avec une note globale de 4,5 sur 5 et plus de dix millions de téléchargements, Opera Mobile, qui deviendra bientôt simplement Opera, peut désormais se consacrer entièrement à l’intégration de nouvelles fonctionnalités autour d’un noyau très actif. Il faudra toutefois se montrer très créatif pour bousculer Google et Mozilla. Selon les premiers essais réalisés par le magazine The Verge, la transformation est intéressante mais ressemble furieusement à Chrome sous Android. La version finale doit voir le jour plus tard dans l’année.

En attendant, il est toujours possible de tester Opera pour Android avec le moteur Presto.

La décision d’Opera permet également de tenter l’aventure iOS. Mais cela, c’est une autre histoire…

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1 COMMENTAIRE

  1. Firefox devrait pas trop être un souci pour Opéra. Dans l’environnement mobile, ils sont déjà loin devant eux

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