L’absorption par Facebook d’Instagram a été approuvée cette nuit par les autorités américaines.

 

“Si quelqu’un s’oppose à cette union qu’il parle maintenant ou se taise à jamais.”

Les autorités américaines sont donc restées de marbre. Sous les traits de la Commission fédérale du commerce (FTC), elles devaient statuer sur les problèmes de concurrence que posait le rachat. L’enquête de la FTC n’a abouti à rien et elle a déclaré que “la transaction peut donc se dérouler comme prévu.

Instagram, l’ application et le service de partage de photos, rentrera donc officiellement dans le giron de Facebook après le 29 août. Car à cette date, le contrat de mariage s’enrichira de l’ultime clause devant la chambre de commerce en Californie (Department of Corporations) pour que Facebook puisse émettre des actions Instagram sans passer par l’autorité des marchés financiers américaine, la Securities and Exchange Commission (SEC).

Pour Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, c’est une bonne nouvelle. Cela lui permet de garder le monopole sur le partage des photos en ligne. Une domination qui assure à l’entreprise une pérennité confortable.

D’autant plus que la dot que devait payer Facebook à Instragram s’est considérablement réduite. De 1 milliard de dollars, le rachat est maintenant évalué à 747,1 millions de dollars. La raison est simple. A leur première rencontre, Marc Zuckerberg avait proposé un deal très juteux aux gérants d’Instagram : 300 millions de dollars + l’équivalent de 700 millions de dollars en actions Facebook. Les propriétaires d’Instragram s’étaient précipités d’accepter, d’autant plus que l’action Facebook en faisait rêver plus d’un. Seulement depuis, les actions du premier réseau social au monde ont baissé de près de 50% depuis son entrée en bourse en mai dernier.

 

Aldwin Raoul.