comScore a révélé de nouveaux chiffres très intéressants sur l’utilisation des réseaux sociaux en 2011. Ainsi, il ressort des statistiques que le grand gagnant n’est autre que le dernier né, Google +, qui progresse très rapidement, au même titre que Twitter qui reprend du poil de la bête, au détriment de MySpace, en chute libre, et de LinkedIn, en légère baisse de régime.

D’après les statistiques fournies par comScore, Google Plus et Twitter sont les deux grands gagnants de l’année 2011 aux Etats-Unis. Le nouveau service de Google aurait enregistré 4,7 millions de nouveaux utilisateurs sur un mois, qui sont venus s’ajouter aux premiers utilisateurs du service pour atteindre la barre des 20,6 millions. Un succès grandissant, contrairement aux services de LinkedIn et MySpace. Les deux dinosaures des réseaux sociaux semblent avoir bien du mal à retrouver leur jeunesse malgré quelques changements de direction et même de design. Si LinkedIn parvient encore à limiter la casse en restant plus ou moins stable, MySpace voit son nombre d’utilisateurs diminuer de plus de moitié en une année, avec une perte sèche de 40 millions d’utilisateurs. Après une stabilisation durant l’été, le site avait subi une nouvelle baisse de régime, qui pourrait bien l’amener vers une lente disparition du réseau Internet.

Du côté des ténors du genre, Facebook n’a pas beaucoup souffert de la concurrence cette année. Il perd certes quatre millions d’utilisateurs sur le dernier mois de l’année, mais ses chiffres ont tendance à beaucoup fluctuer et sont en légère progression sur l’ensemble de l’année. De son côté, Twitter s’en sort avec les honneurs. Le site a enregistré 2 millions de nouveaux utilisateurs sur le dernier mois et voit ses parts de marché grandir continuellement face à une concurrence qui a bien du mal à tenir le cap.

Avec de tels résultats, nul doute que l’année 2012 verra naître de gros changements, avec l’éventuelle disparition quasi-programmée de MySpace, la lutte continuelle entre Twitter et Facebook et surtout la progression du petit poucet Google + qui devra prouver sa valeur sur le long terme.

Source : TechCrunch