Alors que le salon CES bat son plein à Las Vegas, Eric Schmidt, le président du Conseil d’Administration de Google, s’est livré sur différents aspects d’Android. Selon lui, l’OS surtout connu pour ses applications dans les téléphones portables, serait tout à fait adapté à l’électro-ménager.

Eric Schmidt (Crédit: TORSTEN BLACKWOOD/AFP/Getty Images)

“Il y a des entreprises qui mettent Android dans des réfrigérateurs”, a souligné M. Schmidt durant une conférence organisée au grand salon mondial de l’électronique grand public (CES) à Las Vegas. “Les réfrigérateurs ont besoin d’automatismes”, a-t-il noté.

Android est déjà utilisé dans des téléviseurs, a aussi relevé M. Schmidt. En effet, le fabricant chinois d’ordinateurs Lenovo, par exemple, a présenté mardi son premier téléviseur, un modèle “intelligent”, c’est à dire connecté à internet, qui fonctionne sous Android et offre une image soit en deux dimensions soit en 3D.

“Ce qu’on voudrait vraiment c’est, quand on arrive chez soi avec un appareil sous Android, qu’il puisse s’ajuster avec les les appareils qui ont des fonctions informatiques”, a expliqué M. Schmidt.”Quand on arrive dans le salon, la télévision sait que c’est moi, parce que le téléphone m’a identifié moi, et non un autre membre de la famille”, a-t-il poursuivi, “tout se synchronise”.

A propos de télévision, M. Schmidt a assuré que le système Google TV “marche très bien”. Sony, LG et Samsung proposent tous des téléviseurs équipés du système Google TV, qui permet notamment d’accéder à internet, et M. Schmidt a assuré que “tout un tas de partenaires” se déclareraient prochainement. “C’est la seule proposition que je connaisse qui intègre complètement l’expérience de la télévision et de la navigation sur internet”.

Il a assuré par ailleurs qu’il s’était vendu 200 millions de téléphones sous Android l’an dernier. Avec 700.000 ventes supplémentaires par jour, “Android est parti pour le milliard d’unités”, a estimé M. Schmidt.

Interrogé sur le sort de deux de ses principaux rivaux, M. Schmidt a relevé qu’Apple “marchait très bien”. En revanche, selon lui, Microsoft “est coincé dans des problèmes de transition entre architectures dont il pourrait ne pas sortir”.

Source : AFP