Notre sélection des meilleurs DLC du mois de mai 2020

Chaque mois, la rédaction de Geeko sélectionne pour vous les meilleurs DLC du mois, pour vos jeux préférés. Ce mois-ci, place à Mortal Kombat XI, Titan Quest et The Elder Scrolls Online. 

Mortal Kombat Aftermarth

Première – et probablement dernière – extension majeure de Mortal Kombat 11, Aftermarth ajoute 3 nouveaux personnages au roster, de nouveaux chapitres au mode Histoire, de nouveaux skins et plusieurs nouvelles arènes. Le contenu est payant, sauf pour ce qui est des arènes, qui sont accessibles gratuitement aux propriétaires de MK11.

Et n’ayons pas peur de le dire, Aftermarth frappe très fort au niveau du contenu avec 3 personnages vraiment très séduisants. On retrouve en effet Sheeva, une guerrière mi-humaine mi-dragon qui présente la caractéristique d’avoir 4 bras, Robocop, l’agent cybernétique, qui vient s’ajouter au très large casting d’invités, et Fujin, le dieu du vent et frère de Raiden, qui était considéré comme l’un des grands absents du casting de MK 11. Ne nous voilons pas la face, c’est Robocop qui attire toute l’attention – et qui mériterait presqu’à lui seul qu’on craque pour cet add-on. Le personnage est brillamment modélisé et s’intègre parfaitement à l’univers de Mortal Kombat.

Là où Aftermarth surprend, c’est au niveau de son contenu, parce qu’il ne s’agit pas d’un simple season pass de plus. Le jeu ajoute un nouveau scénario – pas forcément des plus passionnants en soi -, qui a le mérite de rallonger de quelques heures la durée de vie du mode solo et d’explorer brillamment le nouveau casting du jeu.

Les skins sont quant à eux un joli bonus cosmétique, mais certainement pas une raison de craquer.

Là où ça bloque en revanche, c’est au niveau du prix. L’add-on est facturé 39,99€ seul, ou 49,99€ avec le Kombat Pack, qui comprend six personnages supplémentaires (Shang Tsung, Nightwolf, Sindel, Le Terminator T-800, Le Joker et Spawn) et 25 skins inédits. Très clairement, les propriétaires du jeu originel sont désavantagés face aux nouveaux venus qui pourront récupérer Mortal Kombat 11, Aftermarth et le Kombat Pack à un tarif beaucoup plus attractif puisqu’il ne leur faudra débourser que 59,99€ pour récupérer l’intégral du contenu. Si vous n’aviez pas touché à Mortal Kombat 11, voilà donc une sacrément bonne raison de s’y lancer.

Titan Quest : Atlantis

Après Ragnarök, c’est au tour d’une autre extension de Titan Quest d’avoir droit à une sortie sur consoles. Le Diablo-like édité par THQ Nordic s’offre un nouvel add-on avec Atlantis, qui était déjà sorti un an plus tôt sur PC. Au programme : une nouvelle aventure qui nous emmènera vers une destination plus exotique, à la découverte de l’Atlantide.

Si l’add-on surprend moins que son prédécesseur, qui avait le mérite de nous faire découvrir des environnements très différents de ceux de l’aventure originale, Atlantis n’en reste pas moins un chapitre intéressant pour les fans. D’une part, parce qu’il est facturé à un tarif décent : un peu moins de 20€. D’autre part, parce qu’il ne se contente pas d’ajouter quelques niveaux de plus, mais aussi de nouveaux types d’ennemis, de nouvelles armes, de nouvelles musiques et même de revoir certains aspects du jeu originel, avec un inventaire entièrement repensé.

Alors bien sûr, encore faut-il vouloir se relancer dans l’aventure tant d’années après la sortie du jeu originel. Titan Quest était sorti initialement en 2006. Ce portage sur consoles n’est pas celui de l’original mais de l’édition Anniversary, une forme de remaster solide du jeu, qui a été surtout l’occasion pour THQ de redévelopper de nouveaux contenus pour le jeu, près de 15 ans après sa sortie… Visuellement, ce n’est forcément pas grandiose, mais à défaut d’un nouveau volet, les deux extensions sorties sur PC et consoles offriront aux fans une bonne raison de se replonger dans l’univers de Titan Quest, seul ou à plusieurs.

The Elder Scrolls Online Greymoor

Attendue au tournant, la nouvelle extension de The Elder Scrolls Online vous emmène à la découverte des terres gelées de Bordeciel – le même Bordeciel que vous aviez pu explorer dans l’excellent Skyrim. Attention toutefois à ne pas s’emmêler les pinceaux. Il s’agit de la deuxième des quatre mises à jour interconnectés consacrées au chapitre de Skyrim dans ESO.

L’aventure prend place 900 ans avant les événements narrés dans Skyrim, sur fond de quête secrète qui plongera le joueur dans les profondeurs de Griffenoire. Greymoor est ainsi un add-on rempli de nostalgie, puisqu’il nous propose ni plus ni moins que de redécouvrir les environnements de Skyrim et de découvrir ce qu’il s’y est passé dans le passé. Séduisant, à défaut d’être dépaysant.

Plus sombre que les précédentes mises à jour, Greymoor est aussi l’occasion pour Bethesda d’introduire quelques petites nouveautés pour son jeu. Car dans Greymoor, les dangers seront multiples. Des tempêtes ravagent la région, transformant les villageois en bêtes sanguinaires ou créatures amorphes et amenant avec elles des hordes de monstres que les joueurs pourront affronter en équipe. Un gage de loot.

Zenimax revoit également en profondeur la classe des vampires, qui ne sera désormais accessible que si vous avez été mordu par l’un d’eux. La classe est en soi intéressante à jouer dans la mesure où elle dispose de capacités auto-régénérantes intéressantes dans les combats. Dans les lieux publics, le personnage n’est toutefois pas très apprécié par le public et risque d’être pourchassé par les gardes s’il utilise ses pouvoirs… On regrette toutefois dans l’ensemble que Greymoor n’ait pas introduit de vraie nouvelle classe.

Enfin, on notera la présence de chasses aux trésors – ou plutôt aux antiquités -, pas franchement passionnantes, mais qui seront l’occasion de récupérer du joli matos – dont une monture-loup! Là encore, rien de franchement révolutionnaire.

Finalement assez avares en nouveautés, Greymoor a toutefois un très gros atout par rapport aux précédentes extensions : son atmosphère très sombre qui lui confère une identité unique. Son scénario est plus sombre, son univers très séduisant pour les fans de Skyrim, et il y a très clairement de quoi s’y occuper plus d’une quinzaine d’heures. En définitive, Greymoor parvient donc à nous convaincre sans vraiment se mouiller. Si vous attendiez une bonne raison de vous replonger dans ESO, Greymoor a toutefois plus d’un atout pour vous attirer dans ses filets…