Dès septembre, la World Drone Academy proposera une formation pour les particuliers qui souhaitent s’amuser avec un petit drone en toute sécurité.

Crédit photo: DR
Crédit photo: DR

Depuis avril dernier, l’usage des drones en Belgique est (enfin) soumis à un cadre juridique clair et net. Reste une lacune: si les pilotes de catégorie 1 (drone de plus de 5kg) et 2 (semi-pro de 1 à 2kg) sont soumis à un examen préalable à leur premier vol, il n’en est rien pour le particulier qui utilise un drone de catégorie 3 (poids de 1kg et 10m d’altitude maximum) à usage privé et récréatif. Or, ces petits engins à hélices peuvent représenter un danger: leur chute inopinée peut occasionner de sévères dégâts physiques et matériels, leurs pales ont de quoi mutiler les imprudents et leur batterie est susceptible, dans des conditions bien particulières, d’exploser et de flamber.

Conscients de cette lacune dans la formation du grand public, deux entrepreneurs belges viennent de fonder la World Drone Academy. Celle-ci proposera, dès septembre des cours pour l’usage en toute sécurité d’un drone à usage récréatif. Il s’agit d’une première en Belgique. Assurées par 12 formateurs spécialistes des drones, ces sessions dureront chacune 4 heures, coûteront 165€ et auront lieu aux quatre coins de la Belgique et même au grand-duché de Luxembourg. Media Markt va également les commercialiser sous son nom, en commençant par sa succursale de Braine-l’Alleud, pionnière pour la chaîne en matière de drones.

Cette initiative est bienvenue car la plupart des consommateurs qui achètent leur petit drone dans la grande distribution méconnaissent la législation qui s’impose à eux. Certains acquéreurs ne prennent même pas la peine de lire le mode d’emploi avant de propulser leur «joujou» dans les airs. Or, il ne s’agit pas de jouet, insiste la World Drone Academy dont la sécurité est le cheval de bataille. Un enjeu majeur quand on sait que des milliers de drones sont vendus chaque jour en Belgique.

Plus d’infos sur les cours: http://www.wd-academy.eu/

Lire l’article complet sur Le Soir Plus.

Julien Bosseler.