Londres a vécu des scènes d’émeutes et des violences qui ont touché ce week-end plusieurs quartiers multiethniques. Elle n’avait plus connu d’évènements de cette importance depuis 20 ans. En lisant la presse britannique, un coupable idéal est vite désigné comme élément déclencheur des émeutes: les réseaux sociaux. Mais qu’en est-il vraiment ?

Selon le journal Sun, c’est Twitter que les voleurs utilisent pour rameuter le plus de voyous possibles pour ensuite dévaliser en nombre des magasins. Il y a des échanges sur Twitter dans lesquels il est demandé aux gens de se rassembler à nouveau à Tottenham, nous sommes très préoccupés mais nous serons beaucoup mieux préparés cette fois”, a déclaré Richard Barnes, adjoint au maire de Londres, à la BBC-télévision. Un responsable de Scotland Yard, Adrian Hanstock, a déclaré à Reuters que les réseaux sociaux voyaient circuler beaucoup d’informations fausses pouvant enflammer la situation. La police a d’ailleurs précisé aujourd’hui que les personnes incitant à la violence sur Twitter serait poursuivi.
Selon le journal anglais Telegraph, l’utilisation de Black Berry et son outil de messagerie instantanée, aurait permis aux casseurs de communiquer directement entre eux tout en restant des communications privées. Et cela veut dire non accessible aux policiers. Utilisé donc plus entre malfaiteurs pour se vanter de leurs forfaits.
Et le Guardian de préciser, à juste titre et à contre-courant, que les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter sont des réseaux publics donc non-anonymes. Ils servent surtout exposer les personnes qui ont pillés au contraire des réseaux privés de communication qui servent à s’échanger des titres de gloires entre malfaiteurs.

4 Commentaires

  1. Le printemps anglais s’est déclenché. Tel que dans les pays arabes la jeunesse anglaise se réveille contre les pouvoirs qui y sont installés depuis trop longtemps. Il faut la soutenir comme on l’a fait ailleurs.

  2. La faute dans l’ordre : à la police, aux politiciens, aux émeutiers, au médias, mais certainement pas aux réseaux sociaux qui ne sont que des outils. Facile de blâmer un outil quand on est mauvais ouvrier ! 😀

  3. Il est gand temps de cesser de penser que le gouvernement doit aider tous les gens qui n’ont pas de boulot. Le social est le grand malaise de notre societe. Beaucoup trop de gens s’y accrochent car ils pensent que cela leur est du. Aide toi et le ciel t’aidera dit-on. Il serait plutot temps de blamer les gens qui profitent du systeme et profite du labeur des vrais travailleurs. C’est tellement cliche d’accuser les autres de ces propres problemes! Tous ces casseurs sont des criminels et meritent qu’une chose, aller en prison, sans detour par la case depart et pour tres longtemps je l’espere. Pas de pitie pour tout ces criminels!

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