La start-up américaine Divergent Microfactories présente Blade, une étonnante supercar de 700ch dont le châssis a été entièrement imprimé en 3D avant d’être assemblé à la main.

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La stratégie de la start-up est de développer des outils participant à un gain de production tant au niveau des coûts que de la pollution. Son PDG Kevin Czinger s’efforce d’appliquer cette logique à l’industrie automobile avec cette supercar baptisée Blade. Le châssis de cette voiture a ainsi été imprimé en 3D en une multitude de pièces d’aluminium ensuite emboitées les unes aux autres, ce qui a comme conséquence de gagner en poids et donc en performance.

En théorie, la société serait capable d’assembler près de 10.000 châssis de la sorte par an et est à la recherche de partenariats pour développer ce projet.

Essentiellement composée d’aluminium et de fibre de carbone, Blade affiche un poids total de seulement 1.400 pounds (environ 635kg).

Blade intègre un moteur bi-carburant utilisant l’essence et le biogaz CNG et peut passer de 0 à 60mph (96km/h) en 2,2s. Pour atteindre un tel niveau de performance, elle dispose d’un moteur turbo de 700ch hybride gaz/essence.

Il ne s’agit pas de la première automobile imprimée en 3D, mais de la première supercar qui bénéficie de cette technologie. En 2014, la société américaine Local Motors avait réussi à imprimer en 3D à l’occasion du Salon international des technologies de l’industrie de Chicago (IMTS) un petit cabriolet biplace, à l’exception évidemment du moteur, de sa batterie électrique et des pneumatiques.

AFP