Google va autoriser les applications de jeux d’argent sur le Play Store belge

À l’heure actuelle, ce type d’applications n’est autorisé qu’en France, au Brésil, en Irlande et au Royaume-Uni.

La firme de Mountain View vient d’annoncer un changement de politique de taille au sein de sa boutique d’applications. À compter du 1er mars, les applications de jeux d’argent seront autorisées dans 15 nouveaux pays, dont la Belgique. Cela comprend autant les jeux de casino en ligne, les paris sportifs que les loteries dans certains cas.

Si Google autorise ce type d’applications au sein du Play Store, les développeurs devront tout de même se plier à quelques exigences. Ils devront remplir un formulaire spécifique à Google et obtenir l’autorisation des pays dans lesquels ils souhaitent proposer leur application de jeu d’argent. Ils devront évidemment se conformer aux lois en vigueur dans les différents pays et posséder une licence de jeu valide pour chaque pays. Dans le cas de la Belgique, ils devront obtenir une licence auprès de la Commission des jeux de hasard.

Les développeurs devront également mettre en place des outils pour s’assurer que seules les personnes âgées de minimum 18 ans puissent utiliser leur application. De plus, elles devront afficher un avertissement concernant les risques liés aux jeux d’argent. Enfin, les applications ne pourront pas être payantes et ne devront pas utiliser la fonction de facturation intégrée du Google Play.

Les applications de jeux d’argent pourront être proposées dès le 1er mars sur le Play Store des pays suivants ; l’Australie, la Belgique, le Canada, la Colombie, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne, le Japon, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Roumanie, l’Espagne, la Suède et les États-Unis.

On notera par ailleurs que si le Google Play ne propose pas encore de telles applications, il est tout de même déjà possible d’en installer sur son smartphone Android. En effet, contrairement à Apple, Google autorise l’installation d’applications en dehors du Play Store. Une pratique déconseillée par la firme américaine, car ces applications ne sont pas toujours sûres et peuvent cacher des virus.