Plus de 400 catcheurs, l’Attitude Era en ligne de mire et CM Punk en tête d’affiche : WWE 2K26 veut frapper un grand coup sur le ring. La franchise WWE 2K s’apprête à revenir sur le ring avec son tout nouvel épisode prévu pour la saison 2026. Avec ce WWE 2K26, les développeurs de 2K Sports annoncent cce qu’ils considèrent comme leur titre avec le plus gros roster jamais proposé. Avec plus de 400 superstars et légendes de la WWE, de la WCW ou encore de la AAA, et de nouvelles stipulations de matchs, ce cru 2026 pourrait bien représenter ce qui se fait de mieux en termes de simulation de catch sur consoles. La star de cet épisode n’est nul autre que CM Punk, l’actuel champion du monde poids-lourds de la WWE. Que ce soit le mode Showcase ou encore le mode MyRise (où l’on crée son propre catcheur qui progresse au sein de la WWE), tout est pensé pour s’articuler autour du Best in the World. Plusieurs versions de celui-ci sont d’ailleurs proposées dans le roster, avec son emblématique musique d’entrée du début des années 2010. 2K26 nous promet de très belles heures d’amusement sur le ring comme en dehors. Pour cela, les développeurs nous promettent le plus gros roster jamais proposé dans un jeu de catch, incluant les plus grands noms du divertissement sportif, certaines surprises et de grandes légendes, tous s’articulant autour d’un thème particulier : l’Attitude Era. Cette période phare de la WWE (qui s’appelait autrefois la WWF) s’étend de 1997 à 2001 et inclut des légendes comme Stone Cold Steve Austin ou The Rock et des arènes d’anthologie parmi lesquelles Raw is War ou WCW Monday Nitro 1998. L’Attitude Era, c’est cette période chère à de nombreux fans de la première heure, lors de laquelle la WWE prenait tous les risques possibles et imaginables, où aucune limite n’était possible et où les Guerres du Lundi Soir faisaient rage entre la WWE et la WCW. Jamais les entrées ne nous ont paru aussi belles. Avec un tel thème, les développeurs de 2K Sports ne pouvaient pas se rater. Nous avons eu accès à une session de jeu exclusive de plus de trois heures. Le jeu qui nous était proposé était une version presque finie, à laquelle sera apposé un ultime patch avant la sortie pour résoudre les derniers bugs repérés par les développeurs. Et ce que nous en avons vu, jusqu’ici, était très prometteur. Malgré quelques petits soucis de collision et d’affichage d’interface, le titre s’annonce sous les meilleurs auspices. L’une des premières choses qui nous a sauté aux yeux, c’est un moteur de jeu qui semble plus abouti, probablement dû au fait que 2K26 est exclusif aux consoles current-gen et qu’il ne sort pas cette année, et c’est une première, sur PS4 et Xbox One. Les graphismes sont plus sérieux, avec de nombreux modèles retravaillés et vraiment impressionnants comme Nia Jax et Charlotte Flair, et l’ambiance générale en match paraît bien plus réaliste. On retrouve notamment pour cela de nouveaux commentateurs représentés par Booker T et Wade Barrett qui viennent compléter la présence de Michael Cole, Corey Graves et Byron Saxton. Davantage de travail a notamment été consenti au niveau des entrées, puisque celles-ci deviennent désormais interactives avec la possibilité d’utiliser des emotes face ou heel pour nos lutteurs et les effets pyrotechniques quand bon nous semble pendant leur marche vers le ring. L’avant-match est également enrichi avec un système d’interaction entre les deux catcheurs apportant beaucoup à l’interaction. Le grand retour du match Inferno fait plaisir. Mais ce qui nous a le plus impressionnés avec cet épisode c’est le contenu faramineux qui nous est proposé. Plus de 400 superstars sont proposées, certes, mais ce sont aussi plus d’une soixantaine d’arènes, des types de match à foison (parmi lesquels les nouveaux Inferno, I Quit et Benne à ordures) et plusieurs types de modes de jeu pour tous les plaisirs. Le mode Showcase est d’ailleurs celui qui nous a le plus plu dans notre preview, tandis que le mode MyRise s’annonce assez prometteur cette année. MaFaction reste un copier-coller des Ultimate Team de FIFA ou de MyTeam de NBA 2K, c’est le pay to win qui prime. Même constat pour The Island. Enfin, les amoureux du mode Univers auront de quoi se réjouir avec de très nombreux ajouts d’interactions et de cinématiques. En revanche, nous émettrons davantage de réserves sur le nouveau système de contenus additionnels, appelé le Ringside Pass. Les DLC déployés tous les X mois sont finis, la franchise passe désormais à un système de “saisons”, à la manière d’un Fortnite ou d’un Warzone. Chaque saison est divisée en “tier”, dans lesquels on progresse en finissant des matchs. Un tier est composé d’une partie gratuite et d’une partie Premium, basée sur les éditions plus chères de 2K26. Si le principe est louable, on s’aperçoit vite que le jeu de base est dépourvu de nombreux grands noms, parmi lesquels Shawn Michaels, qu’il convient de débloquer en progressant dans les fameux niveaux. Avec l’Attitude Era en ligne de mire, WWE 2K26 mise sur un contenu plus violent et mature. Certes, les plus grands noms font partie des niveaux gratuits, mais le joueur qui a déboursé plus d’une centaine d’euros pour débloquer des catcheurs exclusifs n’aura d’autres choix que d’accumuler les matchs, plusieurs dizaines, pour arriver au dernier niveau de la première saison. De ce que nous avions vu, il existe un moyen de passer ces niveaux plus rapidement en … achetant des raccourcis depuis le store de la console. A voir si ceux-ci concernent aussi les possesseurs des éditions les plus chères ou uniquement ceux qui ont le jeu de base. Qu’à cela ne tienne, WWE 2K26 s’annonce comme l’épisode le plus ambitieux de la franchise, porté par un roster monumental, une mise en scène plus travaillée et un contenu presque indécent en quantité. L’exclusivité current-gen semble enfin permettre au moteur de franchir un cap, tandis que les modes phares comme Showcase ou Univers promettent de longues heures sur le ring. Reste une ombre au tableau avec le Ringside Pass et sa logique de progression saisonnière, qui pourrait frustrer ceux qui pensaient tout débloquer d’emblée. Sur le papier, 2K26 a tout d’un futur incontournable du catch vidéoludique, à condition que son modèle économique ne vienne pas gâcher la fête.