Plus tôt ce mois-ci, Verizon lançait le premier réseau Wi-Fi 5G au monde. L’histoire retiendra l’opérateur américain comme un pionnier dans le développement de l’Internet ultra-haut débit. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’AT&T, un autre opérateur des USA, surenchérisse avec le premier hotspot mobile 5G.

Vous n’êtes peut-être pas familier des hotspots mobiles, ce sont ces boîtiers qui permettent à tout instant d’avoir accès à internet. Ils fonctionnent comme des routeurs sauf qu’ils se connectent à un réseau mobile via une carte SIM et l’opérateur correspondant. Pratique lorsque vous êtes en déplacement avec un ordi ou une tablette.

AT&T a testé avec succès le premier hotspot nomade 5G à Waco, aux Texas. Pas d’appareil extrêmement poussé pour des tests de laboratoire, il s’agissait bien d’un boîtier prêt à être commercialisé. Le Netgear Nighthawk 5G Mobile Hotspot est opérationnel et AT&T prévoit de le lancer plus tard dans l’année, sans plus de précision.

Un problème réside encore : les réseaux 5G ne sont pas encore déployés. Ça ne saurait tarder puisque l’opérateur américain prévoit de lancer de nouveaux réseaux dans 12 villes d’ici la fin de l’année. 19 autres villes leur succéderont dans le courant 2019.

Et en Belgique?

Pas d’hotspot mobile au programme du calendrier en Belgique en revanche. Si l’Europe impose à chaque État membre de l’Union de disposer d’une couverture 5G pour au moins une grande ville avant 2020, il est encore difficile de savoir quelle sera la première ville à accueillir cet internet très haut débit.

Plusieurs réseaux ont déjà été testés par les opérateurs au nord du pays et Bruxelles est candidate au poste mais les normes d’exposition aux ondes électromagnétiques de la Capitale sont actuellement trop restrictives. Toutefois, la 5G ne représente aucun danger pour la santé, le tout est de faire vivre le nouveaux standard aux côtés des plus anciens sans outre passer les seuils d’exposition en vigueur.