On connaît tous depuis quelques années les robots-aspirateurs qui se chargent de ramasser les poussières de la maison sans qu’on doive lever le petit doigt. LCI a fait la découverte d’un nouveau robot domotique qui devrait plaire à plus d’un. Le dispositif a été présenté à l’occasion du salon CEATEC à Tokyo.

Parmi les allées du salon, on trouve tant des robots danseurs que des robots artisans. Mais un robot a attiré sur lui les regards cette année. La raison ? Il pourrait bien trouver sa place dans les chaumières dans un avenir immédiat. C’est d’un robot de rangement dont il s’agit, un Dobby sur roulettes développé par la startup japonaise Preferred Networks.

Le robot-aspirateur s’est fait une place de choix dans les foyers, d’une grande aide et permettant d’éviter une tâche qui peut parfois s’avérer fastidieuse après une journée de travail. Le robot ménager en question est lui capable de ramasser, trier et ranger tout ce qui traîne sur le sol.

Pour parvenir à identifier les objets qu’il ramasse, le robot dispose d’un système de reconnaissance d’images élaboré sur base d’un algorithme et de machine learning. La “tête” de cette fée du logis embarque une caméra 3D pour appuyer l’identification des objets ramassés, tandis qu’une pince et un mini-aspirateur pour les petits objets font office de bras.

Un nouvel appareil va faire son entrée dans les maisons?

D’autres robots de rangement ont déjà vu le jour avant ce dernier, mais ceux-ci n’étaient capables de manipuler et ranger que des objets qu’ils connaissaient dans un environnement balisé. L’objectif du robot rangeur présenté à Tokyo est de convenir à n’importe quelle maison dans laquelle il serait introduit. Il devra malgré tout passer par une petite période d’apprentissage, le temps que son maître lui indique la place de chaque chose.

En enfant sage, la machine viendra avertir son propriétaire s’il a des doute sur la place d’un objet. Pour communiquer, le robot de ménage utilise une voix de synthèse et comprend les paroles de ses maîtres de maison.

On notera que le prototype nécessite encore pas mal de travail, à savoir différencier un chat d’une peluche, éviter les petits enfants qui pourraient croiser sa route ou encore s’adapter à tous les terrains et tous les éclairages.

Par ailleurs, le logiciel de reconnaissance est pour l’instant implanté dans un robot industriel Toyota – qui manque d’ailleurs de hauteur, on voit mal comment l’automate atteindrait les armoires les plus élevées – et pourrait un jour, pourquoi pas, être associé à un robot aspirateur.