Galileo, c’est ce système de positionnement européen développé pendant près de vingt longues années et mis en service fin 2016. Celui-ci est supposé concurrencer les systèmes américains, russes ou encore chinois. À terme, la flotte du système GPS sera composée de trente satellites dont six de rechange.

4m horizontalement, 8m en altitude : c’est la précision qu’offrira gratuitement Galileo une fois pleinement opérationnel. Une précision supérieure sera offerte à condition de s’offrir ses services payants. Initialement, seul un téléphone était compatible avec le système de positionnement, l’Aquaris X5 du constructeur espagnol BQ.

Aujourd’hui, la liste s’est allongée, 200 millions de personnes à travers le monde bénéficient des services de Galileo. Mais comment savoir si votre téléphone en fait partie ? Parmi les caractéristiques des téléphones vendus, ce n’est pas forcément celle qui est la plus mise en avant.

Pourtant, l’intérêt du système est bien là : dans les zones urbaines, le signal GPS est freiné par les bâtiments et les rues exigües. Ce phénomène s’appelle le “canyon urbain”. Pour le contrer, le système Galileo peut interagir avec les satellites GPS externes à sa flotte si l’utilisateur disparaît de la vue de quatre des ses propres satellites – ce qui est le minimum requis pour avoir un signal GPS suffisant.

L’agence européenne du système de positionnement par satellites (GSA) dresse donc la liste des 56 appareils compatibles :

Les composantes électroniques compatibles avec Galileo sont également recensées, à savoir : des processeurs de Qualcomm et Mediatek, des pièces assemblées par Intel, Samsung ou encore Broadcom.

Mais la liste ne s’arrête pas là, le site de la GSA recense également tous les dispositifs reliés au GPS destinés à un usage plus professionnel tels que le matériel de navigation en mer, d’aviation ou les systèmes utilisés pour les opérations de sauvetage.