Sur la plateforme Uber, les notes ne servent pas qu’à indiquer les chauffeur efficaces ou les clients récalcitrants, elles servent déjà à expulser les pires utilisateurs de la plateforme. Mais la menace plane aussi au-dessus des chauffeurs désormais.

La compagnie rivale des taxis a annoncé son intention d’instaurer une note minimale sur sa plateforme dès le 19 septembre prochain. Cette politique d’utilisation est déjà d’application aux États-Unis. L’Australie et la Nouvelle-Zélande y ont à présent droit.

Cette actualisation de la politique Uber est supposée améliorer l’expérience utilisateur. “Il s’agit d’une mise à jour importante pour s’assurer que chaque voyage Uber soit agréable et confortable, tant pour les pilotes que pour les pilotes-partenaires“, a déclaré un porte-parole de la société de transport.

Être un imbécile ou conduire, il faut choisir

Dès qu’un chauffeur s’approche de la note minimale d’un peu trop près, il recevra une notification de la part d’Uber avant de passer sous le minimum requis. Si l’un d’entre eux tombe sous la note de 4, son compte peut alors être désactivé d’un moment à l’autre. Uber offre alors la possibilité de se racheter en suivant un “court exercice éducatif“.

La note est variable d’une ville à l’autre, mais les exigences sont plus élevées aux États-Unis qu’en Australie. Le plancher serait ainsi fixé à 4.6 aux États-Unis, contraignant les chauffeurs à une performance accrue. La pratique contestée sur le territoire américain ne devrait guère être mieux accueillie sur le sol océanien.

Notons que la cote peut notamment baisser à cause de la consommation d’alcool, l’endommagement de la voiture, le désordre dans l’habitacle et le simple fait d’être un imbécile, selon les directives de la société.