Dans le cadre d’un accord très large sur plusieurs mesures liées aux télécoms, les institutions européennes ont trouvé un terrain d’entente afin d’établir un système d’alerte par SMS en cas d’attaque terroriste et de catastrophe.

Crédit photo: AFP
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Dans la nuit de mardi à mercredi, un accord provisoire entre les négociateurs du Parlement européen et les 28 États de l’Union Européenne a été trouvé pour mettre en place un système d’alerte par SMS en cas d’attentat et de catastrophe.

Ce système, inspiré du numéro d’appel d’urgence européen 112, a pour but d’“accroître la protection des citoyens de l’Union”, indique la Commission européenne dans un communiqué. “Un système de transmission des avertissements publics aux citoyens sur leurs téléphones mobiles” sera ainsi mis en œuvre dans un avenir proche, permettant aux citoyens et aux voyageurs “d’être informés des menaces imminentes ou en cours dans la zone où ils se trouvent”.

Facebook, Twitter et Google servaient d’alternative efficace pour diffuser des messages d’alerte en cas de catastrophe d’origine naturelle ou humaine, permettant notamment de signaler à ses proches et amis si l’on se trouve en lieu sûr (le fameux Safety Check de Facebook).

En France, il y avait aussi l’application d’alerte attentat SAIP (Système d’alerte et d’information des populations) pour smartphone, destinée à informer la population via les réseaux sociaux et mise en place après les attaques de 2015. Mais le gouvernement français a décidé d’y mettre fin, le logiciel n’ayant jamais réussi à démontrer son utilité et son bon fonctionnement à cause notamment d’une série de bugs.