Un chauffeur Uber accusé du viol d’une jeune femme ivre

Par posté le 7 avril 2018

Un témoignage d’agression sexuelle de plus pour l’entreprise de service de transport.

Crédit photo : Uber

Crédit photo : Uber

Le chauffeur Uber Muhammad Durrani, 38 ans, est présentement accusé d’avoir violé une jeune femme de 27 ans après l’avoir réceptionnée à la sortie d’un bar. La sordide histoire prend place dans le sud de Londres, à Clapham. Le conducteur Uber aurait emmené sa victime à l’arrière de son véhicule pour ensuite la violer. Le lendemain, la jeune femme a rapporté l’incident à Uber en invoquant un « comportement non professionnel ».

La femme de 27 ans a déclaré lors de l’entretien avec la police : « J’étais clairement très saoule, et lui était le chauffeur sobre qui m’a entrainé à l’arrière de sa voiture alors que je n’avais pas envie. Il est venu me chercher, il m’a porté jusqu’à sa voiture où il a m’a forcé à lui faire une fellation et je ne me rappelle aucunement avoir donné mon accord. »

La jeune femme avait passé la soirée à boire avec ses amis avant de commander un Uber. Elle précise n’avoir jamais donné son accord au chauffeur.

« Je me rappelle m’être dit que j’avais trop bu et que je ferais bien de rentrer à la maison. » La jeune fille raconte s’être endormie pendant le trajet de retour et s’être fait réveiller par le conducteur. « Comme j’étais saoule, j’étais désorientée, j’essayais de retrouver mes esprits en marchant vers la maison en cherchant mes clés. Il est ensuite sorti de la voiture en disant qu’il allait m’aider, ce à quoi j’ai répondu que j’allais bien. Il m’a ensuite suivi jusque devant ma porte où il m’a porté et ramené sur le siège arrière de sa voiture. »

La victime raconte ensuite avoir eu peur quand Durrani lui a sauté dessus en lui demandant une fellation. Elle a réussi à s’enfuir lorsque l’homme aurait été distrait en regardant par la fenêtre.

Le chauffeur a admis à la police avoir eu une relation sexuelle avec la jeune femme, mais maintient qu’elle était consentante. Il conteste donc les accusions de viol et d’agression sexuelle. Le procès est toujours en cours.

C’est un cas de plus pour Uber, qui comptabilisait déjà 170 plaintes pour agressions sexuelles en 2016.

Pigiste chez Geeko et Belgium-iPhone.

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