Test – Skyrim : le jeu de rôle culte débarque sur Switch

Par posté le 27 novembre 2017

Après une refonte en bonne et due forme sur les consoles de dernière génération, le jeu de rôle de Bethesda Softworks a enfin droit à un portage sur la petite console de Nintendo, avec à la clé une édition « intégrale » rassemblant toutes les extensions du jeu.

skyrim

Inutile de présenter aujourd’hui encore Skyrim, le jeu de rôle grandiose de Bethesda Softworks, qui avait reçu un accueil très chaleureux des critiques au moment de sa sortie sur PC, PS3 et Xbox 360. Récemment remis au goût du jour avec un portage en très haute définition sur Xbox One et PS4, le hit de Bethesda a également droit à un portage sur la petite console nomade de Nintendo. L’occasion pour nous de vérifier ce que la Switch a dans la ventre…

Et, n’ayons pas peur de le dire, Bethesda Softworks a réalisé un excellent travail sur ce portage. Car non seulement le titre nous est ici proposé dans sa version définitive, avec l’ensemble des extensions livrées avec le jeu, mais en plus la version Switch n’a décidément pas à rougir par rapport aux portages sortis sur Xbox One et PS4. Certes, les puristes remarqueront très vite que la version Switch est plus avare en détails, que certaines textures ont tendance à être un peu plus baveuses et que le rendu ne dépasse pas les 720p sur l’écran de la console et les 900p une fois la console glissée dans son dock. Il n’empêche que le rendu n’en reste pas moins très impressionnant.

skyrim switch1

Bethesda Softworks nous livre un titre d’une fluidité exceptionnelle, qui tourne en permanence à 30 images par seconde. La version Switch surprend en s’avérant beaucoup plus fluide que son homologue sur les consoles old gen. Autre atout de cette édition : les temps de chargement ont également été réduits, pour notre plus grand plaisir ! Pour profiter pleinement du jeu, on préférera toutefois y jouer en mode nomade plutôt qu’une fois la console connectée au dock, sous peine de devoir supporter un affichage en basse résolution et des textures bien baveuses sur grand écran… On retrouve ici clairement le même phénomène que sur Doom, à la différence que Skyrim est un titre qui se joue parfaitement aux joy-con. Et quel plaisir de repartir à la découverte de Bordeciel dans le train, le métro ou confortablement installé dans son lit ! Si l’on regrettera l’absence de contrôles tactiles pour la navigation dans les menus, cette déclinaison nomade de Skyrim n’en reste pas moins parfaitement jouable et très agréable à parcourir.

skyrim switch 2

Certes, elle se destine finalement davantage à ceux qui seraient passés à côté de ce hit en puissance qu’à ceux qui ont déjà parcouru plusieurs fois l’aventure.

Les puristes apprécieront de pouvoir tirer parti de commandes gestuelles pour lancer des sorts et tirer des flèches, ainsi que de pouvoir débloquer des tenues supplémentaires grâce à certains Amiibo. Loin d’être un portage paresseux, Skyrim sur Switch parvient donc à séduire grâce à quelques petites nouveautés et une édition « intégrale » qui permettra aux retardataires de rattraper leur retard. En revanche, support oblige, les mods ne seront pas au programme. Pour en profiter, inutile de préciser que la version PC reste la meilleure option.

Les + :

- Skyrim avec ses trois extensions
- Compatible avec les Amiibos
- Le support des joy-con
- Des temps de chargement plus courts
- Une version très fluide
- Visuellement toujours aussi joli

Les – :

- Un peu cher pour un portage tardif
- Pas de support des mods

Conclusion

A défaut de surprendre, ce portage de Skyrim sur Switch séduit de par la richesse de son contenu (le jeu est livré avec ses 3 extensions), sa réalisation et la manière avec laquelle le jeu a été porté sur la petite console nomade de Nintendo. Si le portage est tardif, il aura le mérite de permettre aux retardataires de rattraper le temps perdu et de permettre aux passionnés de prolonger l’expérience dans le train, dans leur lit ou confortablement installés dans leur fauteuil.



17/20


Actif dans les rubriques Eco et Lifestyle du journal, j’ai rejoint Le Soir il y a trois ans pour une formidable aventure numérique. Globe-trotter passionné de photographie, je m’intéresse à tout ce qui touche aux nouvelles-technologies. Twitter : @etiennefroment

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